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"
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“'
,
l La
coefcientrespiratoireMans-les deux] = _ _
‘
»
parties de l’enpérie‘nce,portait sur
(Vingt—cinq
_
Le coefcient _…—riormal
0”,"454{ celui
dans-la respiration branchiale seulexne fut;plïus que O,H.‘-ll
'
-,
baissé
comme
'
on le ÿoit,* concorde
’
-
‘
.
Pour don-nor, “plus de p‘rë‘cisiôn'e-t
rigueur a cette; ,
'
_,
'
concordance remarquable,j’ajouterai-quel’animal\
"
_
'
rassé de sa
placé dans un
'
a accusé,
'
g
donc
d’action tonii1ue
‘
et n’a “introduit dansŸles phénomènes à mesurer1
'
facteur}'
î
-
,
’_
:
-On
devient
.
d’un
-.a'le
',
suivre
’Il“ —y aveu ,"
point
d es
différences Suivant les espècesiconsidéËéeê.
'
‘
'
”Chez les espècesarespiration l)ranchiale tres active-telles
_
que l’—Àhmi_ziiä°il@
"
__
restait faible. et a peu près const—ante: pendant très
‘
…
longtemps,;jûsqu’à ce
laranchies’iient Commence
a se régénérer.— Ceci
jdï’—une ‘
—
"
:
inuence perturbatrice quelconque
traumatisme
'
Con‘sidéréen lui—mème;
"
'
"
”
'
'
'Chezles
respiration 4l3ranchiale peu’active, au …
“
contraire,telles que le“Spiroÿmp/22'S
"
.
cient respiratoire se relève rapidèmehtet revient au ”chiffre '
_
'normaliau-hOut- de quinzeà'vingt—cinqheures; .
-
,
_' Les” variations d“eïp, après la section de la
—sont_,'
d’ailleurs, très apparentes sur une courbe oùles î7aleurs
coefcient respiratoire sont portées en ordonnées et les
valeurs du temps en alicisses (fig. 7).
'
1
-
'
.
étant peu importante,
=
l’animal arrive très bien
ce léger décit. Par
quel
mécanisme exact cette compensation
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