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ÆEÀiN ËÛENHEÜL.
'
,
—
grand que celui de l’anhydride carbonique produit, c’est—à—
‘
2
dire que le rapport
soit toujours plus petit que l’unité.
Mais si l’anhydride carbonique ne contient qu’une fraction
de l’oxygène ainsi utilisé, cette fraction est—elle constante?
Les résultats obtenus par Jolÿet et liegnard montrent
qu’elle varie suivant les animaux, suivant l’état de diges—
tion ou de jeûne, suivant la taille de ces animaux; mais pour
un animal donné, de poids déterminé, dans des conditions
biologiques déterminées, elle est très sensiblement cons—
tante. lls’ensuit qu’en comparant tons les animaux, a
égalité de taille, à égalité de conditions biologiques, les
‘
.
.
,
CO2
,
,
-
,
variations observees
de Îseront
dues uniquement a la
différence d’organisation. Jolvet et Begnard ont comparé a
cet égard des animaux très différents tels que des Poissons,
des Crustacés, des Mollusques et n’ont pas trouvé, d’ailleurs,
002
,
.
.
,
pour ÎÎ
des variations consmlerables.
Si on s’en tient a la comparaison d’animaux d’organi—
sation très voisine, appartenant à un groupe relativement
très homogène comme celui
des Annélides, on pourra
C02
admettre que Î
est constant dans
tout le groupe à égalité
de taille et de conditions biologiques.
J’ai d’ailleurs tenté de mesurer l’oxygène consommé. d’ai
essayé de l’absorber chimiquement a froid par l’acide pyro—
gallique et la potasse dans des barbotteurs placés a la suite
de l’ensemble des tubes deja énumérés. Le débit peu rapide
de mon appareil se prêtait assez bien a l’absorption. Mais
l’absorption chimique de l’oxygène, dans ces conditions, est
bien moins parfaite que celle de l’anbydride carbonique et ‘
ie n’ai pu obtenir une précision sufsante. Cependant, j’ai
pu avoir quelques indications.
Je faisais deux expériences l’une à blanc, l’autre avec les
animaux et dans les mêmes conditions. Je recueillais chaque
ÆEÀiN ËÛENHEÜL.
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grand que celui de l’anhydride carbonique produit, c’est—à—
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dire que le rapport
soit toujours plus petit que l’unité.
Mais si l’anhydride carbonique ne contient qu’une fraction
de l’oxygène ainsi utilisé, cette fraction est—elle constante?
Les résultats obtenus par Jolÿet et liegnard montrent
qu’elle varie suivant les animaux, suivant l’état de diges—
tion ou de jeûne, suivant la taille de ces animaux; mais pour
un animal donné, de poids déterminé, dans des conditions
biologiques déterminées, elle est très sensiblement cons—
tante. lls’ensuit qu’en comparant tons les animaux, a
égalité de taille, à égalité de conditions biologiques, les
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variations observees
de Îseront
dues uniquement a la
différence d’organisation. Jolvet et Begnard ont comparé a
cet égard des animaux très différents tels que des Poissons,
des Crustacés, des Mollusques et n’ont pas trouvé, d’ailleurs,
002
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des variations consmlerables.
Si on s’en tient a la comparaison d’animaux d’organi—
sation très voisine, appartenant à un groupe relativement
très homogène comme celui
des Annélides, on pourra
C02
admettre que Î
est constant dans
tout le groupe à égalité
de taille et de conditions biologiques.
J’ai d’ailleurs tenté de mesurer l’oxygène consommé. d’ai
essayé de l’absorber chimiquement a froid par l’acide pyro—
gallique et la potasse dans des barbotteurs placés a la suite
de l’ensemble des tubes deja énumérés. Le débit peu rapide
de mon appareil se prêtait assez bien a l’absorption. Mais
l’absorption chimique de l’oxygène, dans ces conditions, est
bien moins parfaite que celle de l’anbydride carbonique et ‘
ie n’ai pu obtenir une précision sufsante. Cependant, j’ai
pu avoir quelques indications.
Je faisais deux expériences l’une à blanc, l’autre avec les
animaux et dans les mêmes conditions. Je recueillais chaque
