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JEAN Ë@UNHEÜL.
-
pouvant être dégagés par le vide et la chaleur seuls, et les
gaz
combinés (anhydride carbonique se dégageant del’eau
aprés l’addition d’un acide). ils trouvent ainsi pour l’eau de
‘
surface :
—
Gaz de l'eau de mer rapportés (z 1 zmà d’eau.
]
t
‘
_
|
‘:
GAZ
LIBRES.
…
"Ë
Ç02_
{
0.
Av..
8
-
5,6
13,7
13,7
Croisic (septembre).
1,9
11,1
‘
42,9
_
_
_
:
2,1
5,7
12,9
11,5
—
—
'
5,0
5,7
11,0
-62,0
Dieppe (octobre).
f
9,2
4,35
12,5
35,5
Concarneau (août).
1
'
9,1
1,8
12,8
|
30,0
——
Ce qui revient en moyenne aux chiffres suivants :
C°—..O.……
5,66}
22p.100
0…………
21°C,13
21
—
A………z…
13,33
53
—
Cette composition varie relativement peu suivant les loca—t
lités et suivant l’état lumineux de l’atmosphère, mais varie
sensiblement avec la profondeur où l’oxygène et l’azote
paraissent diminuer et l’anbydride carbonique augmenter
beaucoup.
’
Je ferai remarquer, avant d’aller plus loin, que l’anl1ydride
carbonique que Jolyet et liegnard rangent dansles gaz libres,
simplement dissous, n’existe pas, en réalité, dans l’eau de
mer, à l’état de simple dissolution physique. ll n’y a point de
CO2 libre dans l’eau de mer : une partie est fortement com—
binée (carbonates neutres), l’autre partie est faiblement com—
binée (bicarlaonates instables). Ceci résulte de recherches
récentes, excellemment exposées par J. Tbeulet ['l89ûl, et a
qui j’emprunte les considérations qui vontsuivre.
M: Tornoé a trouvé, en effet, que la quantité totale de CO2
recueillie dépasse celle qui est nécessaire pour saturer, a
JEAN Ë@UNHEÜL.
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pouvant être dégagés par le vide et la chaleur seuls, et les
gaz
combinés (anhydride carbonique se dégageant del’eau
aprés l’addition d’un acide). ils trouvent ainsi pour l’eau de
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:
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-62,0
Dieppe (octobre).
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Concarneau (août).
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Cette composition varie relativement peu suivant les loca—t
lités et suivant l’état lumineux de l’atmosphère, mais varie
sensiblement avec la profondeur où l’oxygène et l’azote
paraissent diminuer et l’anbydride carbonique augmenter
beaucoup.
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Je ferai remarquer, avant d’aller plus loin, que l’anl1ydride
carbonique que Jolyet et liegnard rangent dansles gaz libres,
simplement dissous, n’existe pas, en réalité, dans l’eau de
mer, à l’état de simple dissolution physique. ll n’y a point de
CO2 libre dans l’eau de mer : une partie est fortement com—
binée (carbonates neutres), l’autre partie est faiblement com—
binée (bicarlaonates instables). Ceci résulte de recherches
récentes, excellemment exposées par J. Tbeulet ['l89ûl, et a
qui j’emprunte les considérations qui vontsuivre.
M: Tornoé a trouvé, en effet, que la quantité totale de CO2
recueillie dépasse celle qui est nécessaire pour saturer, a
