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207
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g ‘rÏp.etites
de ces parties latérales de la mâchoire
façon aprésenter ensemble, Î"f .
a la partie antérieure, une ligne sinueuse armée de dents aiguës.
—
?
*
Sorte d’enclume, de billot
de dents sur lequel
xée
'
et
par les
la mâchoire supé'
'
proie que'l’animal a_isaisie et avàlée. Nous verrons plus
*1@m que les
dans la suite de
de
,}
inférieure?vient Conrmercette hypothèse
-
:.
'
,
,
/
_
—
.
Quand; en
surl’animalçvivant le fonctionnement de
j'
'
'
_
appareilmaxillaireg'Qil_vQit' que
"
sertir-par
l’inférieure ne peut que
_
"
distâle hérissée de petites dents sur le bord infé_
rieur dela bouche. Une f0is
saisie. par
?
.
'
mâchoire superieure;t0ut
en arrière
’
,
_
par la
lmuSCles postérieurs du pharynx et, aÏÔÎ'S_
commence l‘edé‘pècement
la tri—turation de Cetteproie‘parles
dents de lamâchoiæ superieure, dont on voit'les branches s’écarter
’
et se rappr0cher alternativement de la mâchôire‘ inférieure. Les
particules détachées et mâChèésso_ïïtrepbusSéeS en avant et elles
'
-
sont entraînées
par. les cils vibratils Ï de l’œsophage
'
qui sont
animés
_
d’un mouvement perpétuel et uniforme d’avant en
_
en arrière. En somme, ce fonctionnement est très Simple et rappelle
_
beaucoup celui du mastax de cértainsRotifëres avec lequélil pré—.
sente de grandes ressemblances au point
physiologiquel
'
‘
—
'.
…
Si on examine ensuite un individu plus âgé, comptant._par- f
exemple une douzaine de segments sétigères, on v0it que i’appareil
maxillaireest
sensiblementle même : la gure
représente ces
_
mâchoires vues au même grossissement que la gure
mais Se
présentant par la partie dorsale; les changements sohtpeu consid
_
rables: les mâchoires inférieurGS, Quiiciso'nt au'—dessus et se
ÏÏ:'
jettent sur le manubrium de la mâchoire Supérieure,
seulemen
modie leurs proportions : elles
sont plus
la disp
tion entre la partie élargie et la base Paraît bien
sénéib“liæ
'
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