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.(ZezÏts, ']ÎÇ w';__:ZQO.Z. ," T
p186),et du
Î
_
—
rapproche"
des RhiZocéphales'ÿ'
chez
derniers; en jeet on constaté _Ï»1*eÇXistence de.
ovarienneë
' ,
‘a
{grosseur équivalente, mais dont l’une,
'
PluslclairQ
à“taché =germiùàtîYe mins
de
taille ultérieurement. Commechez SdcCülg‘nä-Peltôgasier,
'
”cellule“ du cul-de—sac ovarien,__ qui fest_destinéeà devenir
_
appellerons7 av'eele_professeur GIARD -,
pm!divise4en ”deux par un
et»
deux sphères accolé‘e‘s qui reSteiit
puis_dont
?
l’une se
l’autre-tellement qu’au moment de la
_,}€
:
-
fécondation la deuxième devi'eiità peinevisible, perd son noyau, et
,
constitue alors-ee que GERBE et BALBIANI ont appeléla Cellule polaire
,
(qu’il ne faut pas confondre avec les globules polaires qui naîtront_
;
de la métrocyte de ”second ordre).
‘
.
j
_
Ÿ
’
_
Sauf en ce qui .c0ncernel’appareil maxillaire dont.nous allons
décrire les transformati0ï1s,les larvesles plus , jeunes que… nous “,
,
ayons
observées ne
l’adulteque par quelques caractères
_
Quand
ne compte que quatre ou
Ï:
cinq segments sétig‘eres
1, g..
elle a déjà tout a
_
‘
rence d’un adulte, sauf le némbre des anneaux, la réduction des * .;.€
antennes et des
cirres anaux et le nombre plus reétreint des soies
qui arment les parapodes.
‘
_
*
—
'
Nous avons vu qué,_ immédiatement derrière la b0uche'
_
=
'
face ventrale de l’œsophage, et entièrement situé sous celui—ci,'
,
s’ouvrait un sac musculaire, de forme régulièrement ovoi‘de, qui
formait le pharynx garni de ces mâchoires qui donnent un aspect si
caractéristique ân0tre Annélide. Les muscles puissants qui le
,
tuent sont disposés en deux masses principales, l’une dorsale,
'
.
l’autre ventrale, quimënagent entre elles une-cavité terminée-en
cul—de—sac aux deux tiers antérieurs de la longueur totale de l’or—
gane. Cette cavité antérieurement s’ouvre librement sur l’œsophage
_
_
qui en forme le fond vers la partie céphalique et communique ainsi -
"
à plein canal avec l’ouverture buccale du côté ventral et avec l’œso— "
phage proprement dit du côté dorsal… Elle présente ensuite une
lumière à_ peu pres circulaire qui ne tarde pas à s’aplati'r horizon—'
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