’l08
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JEAN BÛUNHIOL.
,
guère que laNeréisdiversicolordont l’adaptation soit certaine
et durable.
,
L’asphyxie chez les Annélides, vivant dans l’eau de mer
_
Ordinaire, reconnaît pour cause unique‘ le manque d’oxygène.
L’anhydride carbonique n’a auCune inuence nocive ou
simplement perturbatrice, a aucune dose.
L’asphyxie totale, aboutissant à la mort, au bout d’un
temps plus ou moins long, présente typiquement une période
d’aba'issement, suivie d’une période d’ascension du coefcient
respiratoire. Ce dernier phénomène est du aun dégagement
excessif d’anhydride carbonique, provenant de fermentations
anormales asphyxiques ou préasphyxiques.
L’asphyxie partielle, la gêne respiratoire simple, est diver—
sement
supportée par les différents types. En général, le
coefcient respiratoire baisse etprésente le plus souvent
une tendance au relèvement. Si l’état asphyxique se pro—
longe trop, l’abaissement s’accentue de plus en plus et se
continue par l’ascension nale.
Cependant le Spiroymp/zés Spal/cmz_anii supporte parfai—
tement une asphyxie relative, même considérable. il s’adapte
à l’oxygénation insufsante, comme la Nereis diversicolor
s’adapte à l’eau douce et ‘a l’eau sursalée, et son coefcient
respiratoire, dès que le régime permanent est établi, prend
une série de valeurs constantes pour une série parallèle
d’oxygéna‘ti0ns déterminées. Ceci ne se produit, bien
entendu, que tout autant que la quantité d’oxygène fournie
ne descend pas au—dessous d’une valeur minima, auquel cas
l’asphyxie se complète et aboutit à la mort.
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JEAN BÛUNHIOL.
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guère que laNeréisdiversicolordont l’adaptation soit certaine
et durable.
,
L’asphyxie chez les Annélides, vivant dans l’eau de mer
_
Ordinaire, reconnaît pour cause unique‘ le manque d’oxygène.
L’anhydride carbonique n’a auCune inuence nocive ou
simplement perturbatrice, a aucune dose.
L’asphyxie totale, aboutissant à la mort, au bout d’un
temps plus ou moins long, présente typiquement une période
d’aba'issement, suivie d’une période d’ascension du coefcient
respiratoire. Ce dernier phénomène est du aun dégagement
excessif d’anhydride carbonique, provenant de fermentations
anormales asphyxiques ou préasphyxiques.
L’asphyxie partielle, la gêne respiratoire simple, est diver—
sement
supportée par les différents types. En général, le
coefcient respiratoire baisse etprésente le plus souvent
une tendance au relèvement. Si l’état asphyxique se pro—
longe trop, l’abaissement s’accentue de plus en plus et se
continue par l’ascension nale.
Cependant le Spiroymp/zés Spal/cmz_anii supporte parfai—
tement une asphyxie relative, même considérable. il s’adapte
à l’oxygénation insufsante, comme la Nereis diversicolor
s’adapte à l’eau douce et ‘a l’eau sursalée, et son coefcient
respiratoire, dès que le régime permanent est établi, prend
une série de valeurs constantes pour une série parallèle
d’oxygéna‘ti0ns déterminées. Ceci ne se produit, bien
entendu, que tout autant que la quantité d’oxygène fournie
ne descend pas au—dessous d’une valeur minima, auquel cas
l’asphyxie se complète et aboutit à la mort.
