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JEAN BOUNHÏOL.
seront maintenues constantes, l’aSp/zyxie des Annélides est
/bnciion de [a quwzlilé d’oxygène dont ils disposent
’
Dans l’étude de l’aSplinie partielle chez le Spirograp/zéa
Spallanzanii j’ai trouvé un phénomène qu’il me paraît inté—
ressant de signaler. Au lieu de diminuer brusquement et
considérablement l’aération, comme dans les expériences
précédentes, si on la diminue par
échelons successifs, on
ebtient les résultats suivants :
Pour une valeur donnée du débit gazeux, inférieur au débit
nécessaire, le coefficient respiratoire, après avoir acquis une
certaine valeur correspondante, un peu inférieure àla nor»
male, se maintient constamment à cette valeur tant que le
débit n’est pas modifié. Pour un nouvel affaiblissement de
ce débit, @ prend une nouvelle valeur un peu plus faible et
demeure constant tant que l’aération n’est pas changée.
Les choses continuent ainsi jusqu’à un débit minimum
pour lequel ?
ne se maintient plus constant. il continuealors a baisser beaucoup et l’asphvxie s’accuse bientôt
complète par l’ascension brusque et indénie du coefcient
respiratoire.
_
Cette respiration variable, cette asp/zyxie par éc/ze[07zs
est surtout très marquée chez les Spirograp/zis de petite
taille dont le coefcient respiratoire est relativement élevé
et présente, entre deux étapes consécutives, des différences
plus apparentes. Je n’ai pas eu le temps de vérier, chez
d’autres espèces, l’existence de phénomènes semblables°
ll
est
probable cependant que ce fait n’est pas isolé
parmi les Annélides. ll montre, en tout cas, que le Spirogra—
pin's Spallanzanii s’adapte parfaitement à une asph‘yx'ie par—
tielle, qu’il peut supporter sans inconvénient pendant long——
temps. Il
s’accommode
fort
bien
d’une
oxygénation
insufsante.
Sa respiration en est simplement ralentie,
diminuée d’intensité, et les limites entre lesquelles peut se
faire cette adaptation sont très étendues. Au—dessous de
ces limites, l’asphvxie complète, avec sa marche ordinaire,
se produit.
JEAN BOUNHÏOL.
seront maintenues constantes, l’aSp/zyxie des Annélides est
/bnciion de [a quwzlilé d’oxygène dont ils disposent
’
Dans l’étude de l’aSplinie partielle chez le Spirograp/zéa
Spallanzanii j’ai trouvé un phénomène qu’il me paraît inté—
ressant de signaler. Au lieu de diminuer brusquement et
considérablement l’aération, comme dans les expériences
précédentes, si on la diminue par
échelons successifs, on
ebtient les résultats suivants :
Pour une valeur donnée du débit gazeux, inférieur au débit
nécessaire, le coefficient respiratoire, après avoir acquis une
certaine valeur correspondante, un peu inférieure àla nor»
male, se maintient constamment à cette valeur tant que le
débit n’est pas modifié. Pour un nouvel affaiblissement de
ce débit, @ prend une nouvelle valeur un peu plus faible et
demeure constant tant que l’aération n’est pas changée.
Les choses continuent ainsi jusqu’à un débit minimum
pour lequel ?
ne se maintient plus constant. il continuealors a baisser beaucoup et l’asphvxie s’accuse bientôt
complète par l’ascension brusque et indénie du coefcient
respiratoire.
_
Cette respiration variable, cette asp/zyxie par éc/ze[07zs
est surtout très marquée chez les Spirograp/zis de petite
taille dont le coefcient respiratoire est relativement élevé
et présente, entre deux étapes consécutives, des différences
plus apparentes. Je n’ai pas eu le temps de vérier, chez
d’autres espèces, l’existence de phénomènes semblables°
ll
est
probable cependant que ce fait n’est pas isolé
parmi les Annélides. ll montre, en tout cas, que le Spirogra—
pin's Spallanzanii s’adapte parfaitement à une asph‘yx'ie par—
tielle, qu’il peut supporter sans inconvénient pendant long——
temps. Il
s’accommode
fort
bien
d’une
oxygénation
insufsante.
Sa respiration en est simplement ralentie,
diminuée d’intensité, et les limites entre lesquelles peut se
faire cette adaptation sont très étendues. Au—dessous de
ces limites, l’asphvxie complète, avec sa marche ordinaire,
se produit.
