'
'
[ Î,
;DÉTEBMINANTÉ_DE, L’ÉVOLUTION
“
81
'-,‘£1‘-équemment suprSé que ces périodes sont, sinon causées, —_
,
f_
au
par
_
des taux élevés de
:Ccttè
mais
rien de plus . _j.
qu7uue supposition.“ .'
_
'
*
_
‘
}
j '_
_: ,Tou‘t
juger si les taux de mutation'
sont
_,
Î
avec les taux dŸévolÏution
inclut tant
'
!;-_'Ÿpotltèses.…_invériables et dŸ-estimations
ne
.
‘
peut lui :acçœdœ— que peu de valeur scientiquesérieuse.
_tel essai peut-“être autorisé, à titre d’intéres—ï
'
sante 'digrçssionÇ_ et peutrévéler tout éCart vraiment consi—
'_dembleDég
défavorables “à un changénétique prononcé dans plusieurs échelons peuvent
—
avec:—l’évolution mOrp‘hologiq‘ue observée, par
_
_»
chez 'les chevaux. -De Hyracotherium à Equus
dûse succéder au moins 15.—000.000 de générations. Dans la
,
où
'la—lignée phylétique directe, qui
-
_f
du Nord, le nombre moyen d’individusqüi, .
ce temps, étaient réellement ou potentiellement inter—,
peut guère avoir été inférieur à_ 100.000 ; ce qui: ' '
minimum‘
d’environ 1.500.000.000.000 individus
la généalogie réelle ou potentielle du
actuel {les
((
potentiels )) étant principalement ceux dont" les
héréditaires furent expulsées du “stock par la
'séléctiün naturelle). Supposons que chaque caractère den-—
taire, par exemple, soit Contrôlé par un seul gène, 'ce quiest
_
Ï
_
unPostulat minimum puisqu’un contrôle
_
'
un plus grand nombre d’échelons—phénotypiques pour
5
«chaque mutation d’un gène. Les données de laboratoire (résu-'
jmécs par exemple par Dobzhansky 1937, pp. 34-38) suggèrent
qqu’un taux de
est‘m0dé‘ré ouiaible pour des muta'
.
tions “relativement fortes, tandis que de petites mutations sont
_
beaucoup plus fréquéntes.ll..täst donc probable '
—
“eut au moins 1.500.000 mutations nouvelles dans la
.»
depuis le début de 1ΑE00ène ; ceci costi'
'
[ Î,
;DÉTEBMINANTÉ_DE, L’ÉVOLUTION
“
81
'-,‘£1‘-équemment suprSé que ces périodes sont, sinon causées, —_
,
f_
au
par
_
des taux élevés de
:Ccttè
mais
rien de plus . _j.
qu7uue supposition.“ .'
_
'
*
_
‘
}
j '_
_: ,Tou‘t
juger si les taux de mutation'
sont
_,
Î
avec les taux dŸévolÏution
inclut tant
'
!;-_'Ÿpotltèses.…_invériables et dŸ-estimations
ne
.
‘
peut lui :acçœdœ— que peu de valeur scientiquesérieuse.
_tel essai peut-“être autorisé, à titre d’intéres—ï
'
sante 'digrçssionÇ_ et peutrévéler tout éCart vraiment consi—
'_dembleDég
défavorables “à un changénétique prononcé dans plusieurs échelons peuvent
—
avec:—l’évolution mOrp‘hologiq‘ue observée, par
_
_»
chez 'les chevaux. -De Hyracotherium à Equus
dûse succéder au moins 15.—000.000 de générations. Dans la
,
où
'la—lignée phylétique directe, qui
-
_f
du Nord, le nombre moyen d’individusqüi, .
ce temps, étaient réellement ou potentiellement inter—,
peut guère avoir été inférieur à_ 100.000 ; ce qui: ' '
minimum‘
d’environ 1.500.000.000.000 individus
la généalogie réelle ou potentielle du
actuel {les
((
potentiels )) étant principalement ceux dont" les
héréditaires furent expulsées du “stock par la
'séléctiün naturelle). Supposons que chaque caractère den-—
taire, par exemple, soit Contrôlé par un seul gène, 'ce quiest
_
Ï
_
unPostulat minimum puisqu’un contrôle
_
'
un plus grand nombre d’échelons—phénotypiques pour
5
«chaque mutation d’un gène. Les données de laboratoire (résu-'
jmécs par exemple par Dobzhansky 1937, pp. 34-38) suggèrent
qqu’un taux de
est‘m0dé‘ré ouiaible pour des muta'
.
tions “relativement fortes, tandis que de petites mutations sont
_
beaucoup plus fréquéntes.ll..täst donc probable '
—
“eut au moins 1.500.000 mutations nouvelles dans la
.»
depuis le début de 1ΑE00ène ; ceci costi'
