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DÉTERMINÀNTS DE L’ÉVOLUTI‘ON'“
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TABLEAU 12
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Géiwzïypes' dans des générations successives.
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Générations…;
Mutant individuel. ' Reste de la population |
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{D’après la théorie génique, la progression continue d’une
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*pépulatiOn durant de longues périodes de temps,_ dans une
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ferme plus complexe et nécessairement plus
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du modèle du cas_limite. Les plus anciennes muta'
être éliminées d’un côté de la population° à
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que les nouvelles mutations progressives
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de l’autre. Les mutations sont en
pour ainsi
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travers la population, etle nombre de mutations présentes, '
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_à'
moment quelconque7 est un déterminant de la varia—.
bilité de la population. Dans une large population, le nom'
«
bi‘éd’allèleS actuellement présent à
moment quelconque,”
'.
Ï… ; "peut être relativement indépendant du taux de leur perte et
leur addition tant que ces opérations tendent à_ un équi.
et que le dessin de la variabilité est lui-même soumis
_
àla sélection ou à quelque autre contrôle. C’est là la situàti0n '
“_ suggérée par la plupart des séries palé0ntologiques, pour de
populations avec des taux d’évolution modérés. Une
'
diminution de la perte, par exemple, par relaxation de la
f sélection portant sur des caractères non fonctionnels, doit
tendre à'_ accr0ître la variabilité, 'et ceci,
fj
1_ ' avec l’observati0n. Dans de petites populations, chez lesquelles l°évoluti0n la plus rapide est possible, le taux d’éVO-'
_
—
lutiori doit tendre à être inversement proportionn‘elà la Varia—'
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