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3—18.
_
RYT—HME ET MODALITÉS.DE i’ÉVOLUTION
-
d’adaptation nettement nouveaux, ou bien, en plaçant la
,chose. sur la grille des adaptations, le glissement d’une “zone
.
.
majeure à une autre—. En ces termes, l’évolution quantique est
inteizonale,encentraste- avec,l’évoliiti01i phylétique, zonalé,
et la différenciation spécique
La
—
essentielle, toutefois, est moins le transfert d’une zone à‘une‘
__
autre,
qui peut se…produire aussi
l’évolution
tique, au moins en ce qui concerne le mouvement'entre zones
'
contiguës,_ que dans une: ferme de disCotiuité. Dans l’évo'
lation phylétique, l’équilibre du système
_
organisme—milieu ' Ï
‘
'
est
continu, ou presque tel,, quoique le point
_
—
puisse glisser, et le fasse généralement. Dans l’évolution
_
-
.
tiq1ie, l’équilibre eSt perdu et un nouvel équilibre est atteint.
Ï
Il existenn intervalle entre les deuXéquilibres, l’analoguc
biologique du quantum-,. pendant lequel le sÿstëme-e’st instable .'
_
etne peut persister longtemps
,
rieur (rarement ou jamais réalisé en fait),s’éteindre(le
tat habituel), ou dériver de toute la distance qui le sépare:du '
»
nouvel équilibre (évolution quantique, au sens
Un tel événement peut se diviseren treis phases : 1° une
phase inadaptative, durant laquelle_le groupe en question
'
perd l’équilibre de ses ancêtres ou de ses collatéraux”; _2°une
phase préadaptàtive, durant laquelle se produit une grande '
—
pression de sélection et le groupe se déplacé vers
.
équilibre ; et 3° une phase d’adaptation, durant laquelle le '
nouvel équilibre est atteint.“ Que cettémodalité d’évolution
.
.
implique une préadaptation Comme élément nécessaire, consti_
tue une autre différence marquée avec l’évolution phylétique
‘
’
qui est surtout adaptative (et postadaptative), et“ avec la diffé_
',
renciation spécique, qui est
adaptative et, _en
partie,*une non-adaptation quelconque.
_
'
_
Les preuves de l’existence de fait dé tels
lutifs ont été, pour
la plupart, résumées dans les chapitres
Ÿ
_précédents. La masse de ces preuves est de trois sortes : en
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3—18.
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RYT—HME ET MODALITÉS.DE i’ÉVOLUTION
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d’adaptation nettement nouveaux, ou bien, en plaçant la
,chose. sur la grille des adaptations, le glissement d’une “zone
.
.
majeure à une autre—. En ces termes, l’évolution quantique est
inteizonale,encentraste- avec,l’évoliiti01i phylétique, zonalé,
et la différenciation spécique
La
—
essentielle, toutefois, est moins le transfert d’une zone à‘une‘
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autre,
qui peut se…produire aussi
l’évolution
tique, au moins en ce qui concerne le mouvement'entre zones
'
contiguës,_ que dans une: ferme de disCotiuité. Dans l’évo'
lation phylétique, l’équilibre du système
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organisme—milieu ' Ï
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est
continu, ou presque tel,, quoique le point
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puisse glisser, et le fasse généralement. Dans l’évolution
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tiq1ie, l’équilibre eSt perdu et un nouvel équilibre est atteint.
Ï
Il existenn intervalle entre les deuXéquilibres, l’analoguc
biologique du quantum-,. pendant lequel le sÿstëme-e’st instable .'
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etne peut persister longtemps
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rieur (rarement ou jamais réalisé en fait),s’éteindre(le
tat habituel), ou dériver de toute la distance qui le sépare:du '
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nouvel équilibre (évolution quantique, au sens
Un tel événement peut se diviseren treis phases : 1° une
phase inadaptative, durant laquelle_le groupe en question
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perd l’équilibre de ses ancêtres ou de ses collatéraux”; _2°une
phase préadaptàtive, durant laquelle se produit une grande '
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pression de sélection et le groupe se déplacé vers
.
équilibre ; et 3° une phase d’adaptation, durant laquelle le '
nouvel équilibre est atteint.“ Que cettémodalité d’évolution
.
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implique une préadaptation Comme élément nécessaire, consti_
tue une autre différence marquée avec l’évolution phylétique
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qui est surtout adaptative (et postadaptative), et“ avec la diffé_
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renciation spécique, qui est
adaptative et, _en
partie,*une non-adaptation quelconque.
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Les preuves de l’existence de fait dé tels
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la plupart, résumées dans les chapitres
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