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BYTHME ET MODALITÉS'DEgL’ÉVOLUTION
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primitifs _et de vrais canidés primitifs, ont existé,
mais
qu’ils n’ont pas persisté et qu’ils furent évidem- jî';=’,l_,
ment rares
et localisés (aucun reste n’en est Connu) est en
soi une preuve. que l’équivalent naturel d’une
existe entre
d’adaptation. des félidés et des canidés.
,
'
Chacune de ces zones constitue “une unité, au niveau
discussion préCédente. Au sein de chacune existent
d’un ordre inférieur, ainsi, parmi les
entre les machairodoŒinés (tous éteints) et les félinés (tous
.
les chats actuelset les-parents éteints).—Dans la plupart des ”f-‘;__Ï
cas,
les types d’adaptations, au sein des zones
familiales bien dénies et relativement larges, sont transitionnels, et l’évolution des*félins, par exemple, peut se
»
senter
plutôt comme'le déploiement; au sein d’une zone,
d’une série
di°érenciations 'Subzonales, que
impliquant des transitions d’une zone à une autre.
‘.
‘Ï 5
Au stade supérieur, les
(ssipèdeS)
occupent une plus large zone adaptative, complexe
qu’elle inclut de
telles que celles des canidés et _desiélidés, et 'nettemnt
3
_
_tinue, à son propre niveau, de la zone adaptative des carnivores
aquatiques(pinnipèdés)l Plus haut encore, une z0ne
des carnivores se distingue, par exemple, d’une zone des
herbivores.
»
"
De même, l’ensemble du règne animal peut être envisagé
comme occupant
complexe de zones adaptatives plus ou
_
moins larges, chacune dénisSahle' en termes conjoints
milieux et d’organismes en leur sein. La commodité de la
—
désignation de ces zones
termes de taxin0mie («zone des
_
canidés, )) (( zone des félidés », et ainsi de suite) provient du
rapprochement des phénomènes adaptatifs, structuraux et
phylogénétiques. A cause de la -fréquenœ du phénomène de '
convergence, ceci n’est qu’une commodité, non une équiVa_
lence. Ainsi, les thylacjnés, taxinomiquement— très éloignés des
,
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