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.nYrHME ET_ MomurÉs DE
.
—
mais toutes les n0urritures, tous les compétiteurs et ennemis
existants,
les formes de vie qui aectent l’organisme
.
.
en,qùestion, d’une façon quelconque, les autres membres du
-
même
groupe,
et
même l’organisme
considéré
__
“comme
un élément de la situation.totale dans laquelle ilV
Il est
que deux animaux n’ont jamaisl préci.
sément le
et jamais un milieu quelconque ne
.
demeure leinêmé d’un instant à l’autre.
Ï
…Lesmilieux, dan—s l’ensemble, sont divisiblés en un nombre
_
_
inni de classes par ungrand nombre (mais pas inni) de
L’étude "…"pratique. des changements d’adaptation, qui ' ‘
constituent
'. isolé le plus essentiel parmi les“
modes d’évolution, requiert la considération du inilieu “comme ,
composé d’une série.. nie,
plus ou moins clairement déli_
,
mitée de
d’aires.
telle délimitation doit avoir
—
î' quelque chose d’arbitraire et
les séries choisies seront certainement difîérentes selon le; problème étudié ou les savants
'
individuels qui les abordent. Dansfune certainemesui*e, donc, _‘j},
les subdivision—s du milieu représentent
subjectif,_
imposé aux faits réels, mais ingouvernables, dans l’intention
_
de simplier sufsamment 'ces derniers pour qu’ils soient
compris par l’esprit humain à son,présent stade d’évolution;
”
'
En d’autres termes, la classication et le dessin son’Ë, dans ce
domaine,(pou‘r n’en mentionner aucun autre), partiellement:
idéalistes.- La considération des implications philosophiques
de cette admission conduirait trop loin, mais.il fallait
naître le fait.
’
'
En principe, il n’ya pas de difculté à admettre que le
découpage en zones partiellement subjectives du milieu et des
_
types d’adaptation ait une base réaliste ou équivalente. Personnene doutéra que des oiseaux du même nid, vivant dans
le même arbre, soient, pratiquement, exactement dans la
adaptative, ou que le poisson dans la mer et
l’oiseau dans les airs soient dans des zones adaptatives radi'
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