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‘.rNiänrtE.: ORÏENTÀÎION ET FORCE VIVE
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les _mutations des
ne
""?
retard,
non force vive. '
,
_1)QSSihlité est que
d’une structure
.
se soit produit réellement, mais qu’il
.
'_
ait_été causé par un lien génétique ou hétéroâonique de cette
'
autre qui n’avait pas atteint son optimum.
'
Dans ce
la vraie vàleUr de la sélection n’est pas celle
mais des deux—réunis. L’optimum génétique.—lest
le développement
de
-
dépasséæsdn optimum _phénotypique, est équilibré . -
dé:jù$téssé
le développement avantageux de l’autre, qui
optimum phénotypique (g. 23 C). Un tel
explication élégante et sufsante pour
suppôSés de force vive., y compris une autre
-))j classique, le cerf d’Irlande, chez qui les bois
si: vastes qu’ils dépassér‘entprobablement la dimenSi; ce _gr0upe poSsédait une forte hétérogonie
positive
des bois. par rapport aux dimensions
cela paraît avoir été le cas, et comme c’est
Ïnianifestement le cas Chez son '—parent
Cèrvus eldÿhüs
1932), à]… un aCcr0issement de la taille du corps produisit
-3 automatiquement un accroissement disproportionné de la
La*condition attéinte‘fut celle où le
—
croissanceultérieure des bois équilihra
croissance ultérieure du
Ici encore, le postulat
jrdêùn" véritable effet
vive est tout
fait inutile. Des
.
d’e'hChaînenient autres que celles des taux relatifs de
produire, et produisent sans doute le même
type de phénomène. L’extinction
pas
automati..
parce que‘1e point atteint. à cheval
les deux
eSt l’optimum évolutif : mais une fois
encore; il: n’ya pas de véritable preuve que
1°eét de force
Ï
supposé ait causé une'extinction. Mais'ce pourrait être
_
fac—teur contribuant à‘
car un
groupe qui
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