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RYTHMEETMODÀLÏTÉS DE i’ÉvowoN_
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jeunes .et _vigoùreux_' ..1.ÏAucun de
conduisant à" [ __- _
des caractères qui
pour là” dela vie
mérite d’être appelé (( lorc'e vive évolutive »,mais ce sont des
"
"causes tout à fait suis_äùteset probables
phéno-—…__
'
de ceux présentés par les G71yPhàètz,a
-
d’autres cas analogues, qui _soht"habituellemet désignéssous
'
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le nom d" ëffetsde forCe
Yi
_
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J
…
'
.
'
—
_
La plus proche -approX-imationd’une, Véritable force
qui aitchance de sép_rodüiré dans.
.'
ŸÇ':
coïncidénce en direction, de la 13reSsion
et Αde'l:&_ ;
'
pression de mutations. L’optimu1.faizorisé par là selection
,
'
serait dépassé si la pression de mutations continuait; à_ être
-
efcace
23
.
.
_.
»
.
-'Ï
Pour qu’une adaptation progressive se
génétique ou
.de manière
‘
geuse. Si le taux de mutations est lui-même héréditaire
variable, ce qui est probable. (par exemple 'Darlington
!j
*
la sélection peut favoriser un accroissement
.
'
-
tions de des
et
inuence iavoriserait ce phéno— ,
Çj Î
.mène. La pression de mutations est, toutefois,“ si inefcace'
’
dans
plupart des populati9ns,
Progrès
f
-
delà de l’optin‘1u1 doit être rare et ne se-1iroduirait-"iärôba:f '
blement que dansde petites populations à' faiblepressionde
_
sélection. Dans la plupart des cas,
_
spécialement- dans les
Â
_
'
groupes les mieux connus' comme fossiles, l’effet
; ou
rapidement amorti, et il ne constitue pas une explication l
Un des nombreux sophismés de la
faite pin" VViiliéà
tion natune_lhæ est son afrmation répétée que la sélection-n’agit que sur
les individus et ne devrait faroriSer que des caractères avantageux à chaque
.“
individu séparé. La séleciion 'naturelle agit, en partie, par effets
tie—ls sur les individus, mais ce qui est effectivement sélectionné; Ce ne Sont
'
pas
des
caractères
individuellement avantageux; ce sont ceux qui'sont
raciale;nent avantageux. De tels caractères peuvent même être
vement désavantageux 'à un individu donné.
exemple,
1932,’pp; 207-210.
-
,
.
î
.
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,
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Ï
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