28 ,
Ï ÈYTHME ET"MOD_ÀLITÉS DE'L’ÉV‘OLÜTION'
'
—
TAUX RELATIFSET ABSOLUS
Ç,ABACTÈBES
;
_
'
GÉËIÉ'TIQUÈMENT INDÉPËNDÀNTÉ
"
…
Un autre caractère progressif
l’évolution du
cheval,
déhai1teu'r= “dela
'
,
,
'
couronne des dents
dimensi0ns
"
'
,
La situation est ici plus—complexequé—dans les
exemples de taux
.
et Putnam. Les dim‘enSionsÏ;tant
qu’liorizona
_
de ces dents sont évidemment
corrélation avec les ' '
,
.
dimensions brutes de l’animal (et donc
presque toutes
ses
autres dimensions
et,. cela des trois
possibles : à l’intérieur'd’une
entre popug
’
_lations contemporaines et entre populations sùCcessives. Ces,
caractères
dentaires ne possèdent aucune
variation
intra—, 1
individuelle génétiquement
“ou relaè , '
,
—
tion' entre les dimensions
horizontale,
.
daire de la taille et de la plupart…des dimensions linéaires,
chez
des populations successives,
_montre
'
corrélation de Ce genre entre individus —ouentre
_
_
_
contemporaines 1. La corrélation entre groupes successifs eS_t
donc fausse,
beaucoup d’autres corrélations
séries dans le temps. L’hypsondontie et la taille ont,
et .
_'
l’autre, progressé, mais de manière
che—,
vaux
sont devenus plus grands et plus hypsodontœ, mais ces
I.
Cette afrmation s’accorde avec des coefcients de corrélation calculés;
mais n’est pas prouvée par eux. L’hypsodontie ne peut être mesurée que
'
comme
un rapport, et la corrélation statistique d’un rapport avec un de ses
éléments, ou avec une variable en relation avec ce dernier, est“ fréquemment
fausse-.
Néanmoins, l’indépendance ici afrmée est un fait biologique évi—,
dent et, a mon avis, incontestable.
'
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