_
:_
_Ç—RYT—HM}; ET MODALITÉS DE L’ÉVOLUTION
_
Î_'part des gr0upes tendent àÏse
-
ne
pas être universel, .mais il'est si évident dans
d’innombrables groupes ConnuS_ de fossiles que
le refus
reconnaître son existence habituelle est- un refus
'd’accepter des
groupe a plus_déï
'chances de
_'d_àns la phase de contraction
[î11"g1-o'upe_ ancien qui a éVolué lentement est,
déhitition,
((
Un
’
—
‘gr0upe a des chances d’être en ceurs de contraction et
-—
'
d’être une relique
parce qu’il est Vieux et
î“Î'—
Ï
qu’ila évolué lentement.
Ï
_
_
Ï
'
Le taux d’évolution'n’aapparemment aucun rapport avec
et ilest prouvé faux que lès reliques géographiques
plus de chances d’avoir—év0lué lentement qu’à des
'modérés ou rapides,
lentes tendent souvent
une expansi0n continue, une
leur-taux caradéris—‘
tique d’évolution;
groupes
d’origine
-
tivement récente etprObable”ment aujourd’hui dans leur phase
d’eXp_ànsion ou à'îleur'maxima, ne péuvent être, en règle
reconnuS{-éOiiime"tels, “simplement parce que leurs
,
.
'
documents ne sont pas.,asséz vieuX': pour
qu’ils sont
'ï
bradytéliques. Lesllignées horotéliques, et probablement les
,
‘
tachytéliques, tendent aussi à se contracter-après avoir atteint "
-
leur apogée et deviennent aussi, éventuellement, des reliques.
En accord avec le
de l’ensemble de leur-__
dessin évolutif,les lig11ées_ä_éV01ütion rapide tendent, en fait,
à devenir des reliques plus rapidement que ne le font les
lignées plus lentes.
,
,
ï'
»_
_
Il suft de
au, hasard une liste d’animaux, qui .
constituent des reliques au sens géographique, pour montrerg
qu’il-n’existe pas d’asæciation avec le taux d’évolution. Le
5'
_
Sphenodon, à évolution lente, les Chevaux et les gi‘rafes à taux
_
d’évolution modérés, et les éléphants qui ont évolué
,
«lement, sont tous-des reliques géographiques. Il est également -
—.
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_Ç—RYT—HM}; ET MODALITÉS DE L’ÉVOLUTION
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Î_'part des gr0upes tendent àÏse
-
ne
pas être universel, .mais il'est si évident dans
d’innombrables groupes ConnuS_ de fossiles que
le refus
reconnaître son existence habituelle est- un refus
'd’accepter des
groupe a plus_déï
'chances de
_'d_àns la phase de contraction
[î11"g1-o'upe_ ancien qui a éVolué lentement est,
déhitition,
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d’être une relique
parce qu’il est Vieux et
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qu’ila évolué lentement.
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Le taux d’évolution'n’aapparemment aucun rapport avec
et ilest prouvé faux que lès reliques géographiques
plus de chances d’avoir—év0lué lentement qu’à des
'modérés ou rapides,
lentes tendent souvent
une expansi0n continue, une
leur-taux caradéris—‘
tique d’évolution;
groupes
d’origine
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tivement récente etprObable”ment aujourd’hui dans leur phase
d’eXp_ànsion ou à'îleur'maxima, ne péuvent être, en règle
reconnuS{-éOiiime"tels, “simplement parce que leurs
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bradytéliques. Lesllignées horotéliques, et probablement les
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tachytéliques, tendent aussi à se contracter-après avoir atteint "
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En accord avec le
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à devenir des reliques plus rapidement que ne le font les
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constituent des reliques au sens géographique, pour montrerg
qu’il-n’existe pas d’asæciation avec le taux d’évolution. Le
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Sphenodon, à évolution lente, les Chevaux et les gi‘rafes à taux
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d’évolution modérés, et les éléphants qui ont évolué
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