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Ï .BYTÊME ET
ÏIÏÉVOLUTION
'
'
'
l’autre des
latéraux Ÿ et“_X la longueur de l’os cai10n
‘
-
du même
Ceci eûsemhlahle ”au précédent résultat
.
concernant les proportiùns— du crâne, sauf que l’hétérogonie
est négative et d’un degré moindre (en fait, il n’est pas
établi
'_ '
{lue l’hétérogonie soit signicative). Les doigts latéraux maintinrent presque ou complètement un rapport constant à l’os
canon.
Lài:éductio n°”estpaS sûrement progressive, ainsi
qu’il a été Îunive1‘Sellem-ént déclaré, et les doigts latéraux
:coiiservèreht presque les proportions ancestrales tant qu’ils
-
demeutèrent
à un seul
"
doigt, les relations des._stÿléts
sont brusquement
:
différentes: Y:
X
"
‘
‘
;…
_
b-(deËla foriuléY=b
seulement la
moitié environ dela’pré‘cédee, tandis
est sensible’
ment
Changement du type tridactÿle au
'
monodactyle
en;ie1atibn simple avec lataille ou
du pied, mais inclutun changement génétique
.
”particulier, ou_mutation;
avec ce caractère en tant
,
qu’entité
Dans
ai;ticleplus récent (1937), Rohb
montre
que cette relation est eSséntiellement la même dans
'
_
l’ontogéuèæ des
et—-entredes chevaux actuels
de diérentes tailles : Y=O,75 X _°’°°_. Ainsi,à la difÏérence
_
,
des proportions c1‘âniennes, les '13i‘0p01‘ti0ns des doigts ont
_
évolué en elles-mêmes.
ce fait ne s’est—produit que dans
,
“.
un
seul” stade de l’évolutiôn du'.cheval et, dans l’état actuel ',
de nos connaissances, d’un seul h0nd.
'
‘
Phleger (1940) et Phleger
(1942) ont effectué
_
Ï
“
une
enquête étendue surles—tauxrelatifsdecroissance chez
les félidés et les oréodontidés. Dans ces groupes ils ont trouvé
des différences'marquées dans des taux homologues, chez
espèces et des genres apparentés, démontrant ainsi une évo_lution et une différenciation plus étendues que celles des deux
taux. étudiés par Robb,
,
Les
de Phleger suggèrent
,
aussi, sans être sufsantes pour le prouver, que des taux dif-
Ï .BYTÊME ET
ÏIÏÉVOLUTION
'
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l’autre des
latéraux Ÿ et“_X la longueur de l’os cai10n
‘
-
du même
Ceci eûsemhlahle ”au précédent résultat
.
concernant les proportiùns— du crâne, sauf que l’hétérogonie
est négative et d’un degré moindre (en fait, il n’est pas
établi
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{lue l’hétérogonie soit signicative). Les doigts latéraux maintinrent presque ou complètement un rapport constant à l’os
canon.
Lài:éductio n°”estpaS sûrement progressive, ainsi
qu’il a été Îunive1‘Sellem-ént déclaré, et les doigts latéraux
:coiiservèreht presque les proportions ancestrales tant qu’ils
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à un seul
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doigt, les relations des._stÿléts
sont brusquement
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seulement la
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du pied, mais inclutun changement génétique
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,
qu’entité
Dans
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montre
que cette relation est eSséntiellement la même dans
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l’ontogéuèæ des
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de diérentes tailles : Y=O,75 X _°’°°_. Ainsi,à la difÏérence
_
,
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évolué en elles-mêmes.
ce fait ne s’est—produit que dans
,
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les félidés et les oréodontidés. Dans ces groupes ils ont trouvé
des différences'marquées dans des taux homologues, chez
espèces et des genres apparentés, démontrant ainsi une évo_lution et une différenciation plus étendues que celles des deux
taux. étudiés par Robb,
,
Les
de Phleger suggèrent
,
aussi, sans être sufsantes pour le prouver, que des taux dif-
