LIGNES D’ÉVOLUTION RAPIDE 221 '
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dutau\
:negdonner
Seul exemple
les notongulés évoluaient
“_
l-°Eocène et l’Oligo '
._
chevaux, par exemple,” ,
te? progrès accompli— depuis l”Eo‘cène' inférieur _,jusqu’à l’Oli'
comparable à_celui
‘
?
parles
de l’Eôcène‘ inférieur au Pliocène
1nfeueu1'_Mai$ les _‘qùe1queÿsf rares _phyla de _notongulés qui
dans'le ‘.Tertiàiié «supérieur
rent plus aucun
progres1mportant et .‘éVoluèrent.
taux modérés ou
»
C’est probablement dans la relation entre organisme et
.
milieu
faut
les principaux facteurs de la bra—
d—ytélie et]a raison de cette sorte de chute brusque
Ï
'.
d’évolution. La plupart des lignées à taux bas et,
‘
ment, la plupart des
bradytéliques, ou même
…
semblent être hautement et particulièrement adaptés à une
certaine position ou_zone écologique ayant des limites
larges, mais à valeur sélective assez rigide. Ils ont peu.de
particularités distinctives qui ne soient manifestement Ou pro'
'
bahlement adaptatives. Ceci contredit une impression super.
'
cielle qui voudrait, par exemple, que, parce qu’un opossuni
est primitif (c’est-à-dire à structure généralement archaïque '
.
'
comparée à‘ la plupart des mammifères récents), il soit également généralisé et 11011 spéciquement adapté. Au contraire,
…
'
tous ceux qui sont familiarisés avec les opossums
vivant dans
‘
,
la nature"? savent qu’ils sont parmi les plus parfaitement et
heureusement adaptés de tous les types de mammifères. Leur
.
champ écologique est large et l’adaptation n’est pas du type
extrême (( en pic », d’animaux dépendant d’une seule sorte
de nourriture, tels que le panda ou le koala. Pour cette
raison, l’adaptation n’implique pas nécessairement une perte
_
de' plasticité et la lignée à évolution lente demeure capable
de pousser des branches qui envahissent des habitats écolo…
giques plus étroits ou plus uctuants et qui évoluent plus
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