LiGNE5—_ D’ÉV0LUTION'
;
=
Sein d’un groupe de phyla
taux plus
que le module soutmoins
ceux
'
module; qu’unplus grand nombre depliyla évoluent'à des
taux proches du maximum qu’à des taux,proehes du mini—
Dans les deux modèles utilisés comme exemples9 le“
.
'
.module est dans la neuvième‘ des dix classes «l’étendue égale
_
j _
'
(déciles des abscisses) et 65475 % des fréquences sont au-déssus
_
'
des deux classes médianes (cinquième et sixièmé)* mais seule,
ment
% sont, fau-dessus ”de la classe modale. Dans la
‘,
normale, 26 % seulement de la fréquence totale
-
est au-dessus des
inédianes et la moitié
de la fréquence
ail-dessus du:1nodulé. Cette asymétrié est,
—
_
t—îgalement7 une généralisation raisonnable à partirde
vatio directe des
’q'uoiq'ue ce point n’ait
—
pas
été aussi
deux tendances furent,
_
“_
suggérées par
en termes moins explicites et
.
comme
subjeètivé, mais opinion appuyée sur une
:
Connaissance presque sans égale des données objectives de la
_
paléontologie des vertébrés.
-'
'
Ces modèles et le
de la distribution des
taux qui en est inféré
sur
les données de_sur—viconcernant seulement les genres éteints, c’est-à-dire ceux
leur course évolutive et qui pOssèdent d0nc
_
=.
une survivance déterminée. Des données similaires peuvent
_
s"obtenir en étàblissfant"dés
genres
aux diverses époques géologiques et qui survivent
les taux d’évolution des genres actuels ont
été distribuéscomme l’ont été ceuX des genres éteints, ou, en
termes statistiques, si les distributions de taux représentent
un
échantillonnagé“des mêmes populations, les courbes résul-.
“tantes eoïncideront presque avec celles fondées sur les genres
éteints. Nous avons vu (chapitre I) que les courbes obtenues
de ces deux manières ont, enfait, de profondes différences.
Ces différences se voient plus clairement encore, pour notre
,
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