;
_- 24
*
—_RŸTHMÈET 'MODALITÉS DE L’ÉVO_LUTION
'
'_
.'
'
-
de -la longueur , du
pr'olioi‘tionnellement
" '
_"
_
àla boîte…crânienneg'
(1935) "“a exprimé et étudié ce
'
phénomène de «. progressive prédominance
» “en
"
'
termes de croissanCe relative. Son travail montre que les taux
.
'
‘
absolus d’accroissement
longueur du museau et de lon-.
'
'gueur totale' du
digérents, mais qu’ils‘tendènt à
,j .
rapp0rt
Constant ; ,en-d’autres termes,
'
_
'
que la croisSance relative de ces.
parties tend à être
"
,
constante. La relation”
eXprimée'
par l’é'quation Y:O,25,_ÏX
est, lalongueur. pré-orbitaire, X, la longueur du crânéet71,23f le râpportfdü taux de
"
à celui de X Pratiquement, la même »équa.
tion s’applique n0n seulement 1) 'auX'étapes sŒÈcesSives— d’une,
—
.
_même série phÿlétidùe‘ conduisant à; Equus, ;:1ai3 àussiï 2) à
.
.
,' des racescoïatenip‘orainës d’équi'dés"de“tailles' différentes et
,
3) au développement ",entogénétique
'
,
g. 1)
"
…-Ç
j_'
' :
ÂÏ
‘
,
Il n’a pas été démontré;dà11sleeâ présent—,
c’est un '
démonstrations,—
on 1e;sait, dans de
_
nombreux" Cas analogues“, queî
relation existe 4)
=
entre adultes de diérentes tailles appartenant à une même ‘'
race,
.
.
__
'
' _
"
'
:
_
_
'
.
Ces données confèrent une prbbahilité telle qu’elle équi'
vaut presque à un
à'l’opinion que les dimensions
relatives des deux variables en cause sont génétiquement
'
ou
que
leurs proportions résultent d’un seul déterminant
,
-
génétique du taux. Dans le crâne du cheval, il ne'semhle 'ys
avoir eu aucune évolution— de ce caractère, qui paraît avoir
"
été constant à travers toute la famille, durant quelque 45 millions d’années. Les changements marquants dans les pro-'
portions du crâne sont uniquement“ dus aux dimensions
—
atteintes par les adultes des diverses espèces, et une évolution
de la dimension moyenne de
effet, produite.
Un travail postérieur, de même ordre., effectué par Bobi)
'
'
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