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CHAPÏTRE IV
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LÎGNES
LENTE
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ET LÏGNES D°ÉVOLÜTÏON BAPËBE
L’étudiant le plus '0eeasienneî frappé par ie fait que,
eêïé ée l’évoîuîion régulière de la
plupart des lignées phyîétiques qui se meuvent à des allures
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plus ou moins
àeeHes (ie îeurs aîîiés, ici et là
apparaissent certaines iignées qui semblenî avais évoîué avec '
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une extraoräinaire
tamiis que ë’auîres 0nî changé
avec
tant âe leateur
sembîent à peine évoluer. Seu.
vent des iignes de grande9 âe mûyémœ et äe yeîite vitesses
sont très_proehes î?&IGHÊGS, et le phéû‘ièiæ esî
cÏe
façoi1 frapÿänîe, par la présence simaitanée, à certaines
époques,
qui
par îeur sîructum générale,
des étapes âams la spécialisaîiea progressive (i’ü groupe.
Ainsi, la présence simuiîanée âans la fam1e réeenîe de quelques lémuroïdes gémêraiisés9 âe Ë3eaueowp de Êémuroïdes spéciaîisés et aher1‘anïs, aie beaucoup e singes, «ie quelques
anthropoïdes et de i°espèee unique des hommes., n’est expii—
cable que par ie postuiat que les lémuriens plus primitifs
_
évoluèrent pins lentement que ia moyenne cies primai‘es, et
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