MîCRO-ÉVOLUTION, MACRO—ÉVOLUTÏON ET i\fÉGA-ÉVOLUTION
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Les eonâiîions ies pins imporîanïes qui favorisenî une telle
suiîe d’événemenis sont : i’exisîenee &°iiii vasîe groupe qui
évoiue progressivemeni mais qui ne s°esî pas génétiquement
immohiiisé, âu poinî cie vue <îe ehangemenîs raâicaux dans
ses
reiaîions
avec
ie n1iiieu; un terrain éeoiogique varié
Eavorisant ia (ËËVCI‘SËËCQÜOH eî Îa fragnænîaîion; des eonâiiions
sur
un
poinï queiconque cie i’évenîaiî aies
ou
éliminant ies grounes qui se soni ainsi xés ; des conditions
écoiogiques égaiemenî moisi]es ou 5éVèi‘es eausanï î’extinelion
de populations spéciquement aäapîéeg et
primani la eompéîiîion au sein {ie äiverses zones éeoiogiques
aeeessibies aux nouveaux types apparaissants.
Tei esî, croyons-41ous9 ie pmeessus i‘ÿpiçäiæ7 et, avec des
vai“iaîions9 le processus général cie ia méga—évoiuiion, mais
nous
ne
pensons pas qu°ii soiî conné à ce niveau. Des processus
quaiitativemenï siniiiair€5, ne
que
par
la
durée
impîiquée ei: ie degré &e changement écologique,
semble-n‘; eerîainemenî se produire cians ia maero=évoiuîion
et même dans ia iiiiCi‘0«ëï@iüîiOii. Nous croyons aussi que les
matériaux nécessaires à i’évoiuiion ei ies facîeurs qui Pin-»
duisent eî ia àii‘igent sont égaiement les mêmes à tous les
niveaux et ne (ÊiËèi'enï äans ia îlîég&-éVOÎHÊÊOH que par la
combinaison ei i°intensiîé. D°un autre poinî âe vue, ia mégaévoiution n°esî, seion ceiî‘e îhéorie, que ia somme d’une longue série eonîinue de changemenî5 qui peuvent se diviser taxinomiquement en suhäivisions pilÿiéîiqu€S horizonîaies d’une
dimension queieonque9 }] compris ia sous-espèce. Lorsqu°une
nouveiie ciasse, par exc—nngie9
ses
stacies de iransiîion peuvent faire {iivisés en sous—espèces, espèees et ainsi
de suite,
cies Ci‘iièi‘es iiioi'piioiogiques ou génétiques.
Elle diî’Ïèl‘ê d'abord de ses ancêtres par un degré qui aurait
rang subspécique parmi les groupes eonîempomins, puis par
un
äegré
puis
ei ainsi de suite, mais 13
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Les eonâiîions ies pins imporîanïes qui favorisenî une telle
suiîe d’événemenis sont : i’exisîenee &°iiii vasîe groupe qui
évoiue progressivemeni mais qui ne s°esî pas génétiquement
immohiiisé, âu poinî cie vue <îe ehangemenîs raâicaux dans
ses
reiaîions
avec
ie n1iiieu; un terrain éeoiogique varié
Eavorisant ia (ËËVCI‘SËËCQÜOH eî Îa fragnænîaîion; des eonâiiions
un
poinï queiconque cie i’évenîaiî aies
ou
éliminant ies grounes qui se soni ainsi xés ; des conditions
écoiogiques égaiemenî moisi]es ou 5éVèi‘es eausanï î’extinelion
de populations spéciquement aäapîéeg et
aeeessibies aux nouveaux types apparaissants.
Tei esî, croyons-41ous9 ie pmeessus i‘ÿpiçäiæ7 et, avec des
vai“iaîions9 le processus général cie ia méga—évoiuiion, mais
nous
ne
pensons pas qu°ii soiî conné à ce niveau. Des processus
quaiitativemenï siniiiair€5, ne
que
par
la
durée
impîiquée ei: ie degré &e changement écologique,
semble-n‘; eerîainemenî se produire cians ia maero=évoiuîion
et même dans ia iiiiCi‘0«ëï@iüîiOii. Nous croyons aussi que les
matériaux nécessaires à i’évoiuiion ei ies facîeurs qui Pin-»
duisent eî ia àii‘igent sont égaiement les mêmes à tous les
niveaux et ne (ÊiËèi'enï äans ia îlîég&-éVOÎHÊÊOH que par la
combinaison ei i°intensiîé. D°un autre poinî âe vue, ia mégaévoiution n°esî, seion ceiî‘e îhéorie, que ia somme d’une longue série eonîinue de changemenî5 qui peuvent se diviser taxinomiquement en suhäivisions pilÿiéîiqu€S horizonîaies d’une
dimension queieonque9 }] compris ia sous-espèce. Lorsqu°une
nouveiie ciasse, par exc—nngie9
ses
stacies de iransiîion peuvent faire {iivisés en sous—espèces, espèees et ainsi
de suite,
cies Ci‘iièi‘es iiioi'piioiogiques ou génétiques.
Elle diî’Ïèl‘ê d'abord de ses ancêtres par un degré qui aurait
rang subspécique parmi les groupes eonîempomins, puis par
un
äegré
puis
ei ainsi de suite, mais 13
