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DE L’ÉVOLUTION
Ïî
,
j
;. comme las‘0mlne des Changements génétiques aectant
1
"
population par année,ÿ_par. siècle ou tonte autre unité de
Î
;
_
_
temps absolu.
dénition, toutefois,,
inutilisable dans
_Î
…
la pratique.—" L’étude directe‘des» changements génétiques
;
…
impossible au paléotrtologiste. Elle n’est possible, à présent,
'
f,:
que dans une certaine mesure, chez les animaux actuels, et
Î
ceux—ci ne
modient—habituellement pas assez durant le :
temps disponible
une
taux digne de
"'?
loi. “Même des estimationsapproximatives
utilité, ',
%
'
_
“mais le temps absolu nepeut être 'enCOre mesuré exactement
.
"
.
en paléontologie et il est désirable ’dÎexaminer aussi bien des
'
,
t'auXrelatifs
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.
Î
.
Pouf le but présent,,le
dÎéVolut-io Sera… donc prà'ti-'
comme
changements mOrphûlO‘
giques
On supp0se que l’_éÿolution
_'phénotypique : implique—un changement génétique et que les
; È
'
_
quoique non
identiques, aux taux des modications
Ce biais . '
morpholôgiqùeutilisé pour aborder ces problèmes est logique, car. c’est l’organisme, le phénotype, en tant qu’agent '_x
dans le. monde en évolution“, qùi_.fious cOncernedirecter‘ent
'
ici… Les £a‘cteurs génétiques implicites sont_'im1301‘tants, moins
'
'
en, eux-mêmes que comme‘déterminants de" l’évolution phého- '
,
T';
changements morphologiques étudiés peu‘ÿent
ner un seul caractère zOologit‘1ue, donnant le…taux
'
”d'—’un caractère unique, ou plusieurs caractères assOciés, don—'
nant le taux d’un complexe de caractères, ou des animaux
‘
entiers, donnant le tauxd’un Organisme. Ils'peuvent se suivre,
'
soit dans une seule lignée de desœndance, donnant le taux
'
'
phylétique, soit comme des moyennes de larges, unités taxi"
nomiques, donnant le taux d’un groupe.
—
_
L’échelle de comparaison ou de division des taux peut être"
'
le te‘mps,absolu, donnant un taux absolu, ou une variable
-_
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