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fRY1‘H1\ŒT ET ‘MOpALITÉS DE L’—ÉVOLÙTION'
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_.‘effet phén0ty‘pique 'large;- pleinement
loéal‘isé;
.
SontÏles plus aisées à étudier
mais; les données paléontolo—
-
Ïl giques “et autres suggèrent” qu’elles sont relativement sans
;;Ï ' importance
un’niveau quelconque de
Les sa‘ltalarges
produisant, en une
,_
j__ÏÏ
Z_
fois, un type d’organisme catégoriquement nouveau, peuvent
,
théoriquement se produire selOn- plusieurs processus géné_
tiques
diére'nts.
Certains,
'
toutefois, sont pratiquement
et
d’autres
semblent… être exceptionnels et,
à maintes afrmations répétées, n’impliquer‘
',
f que les niveaux inférieurs "de la taxinomie. Les mutations
4
dénitivement ',,ïéconnaissables .dans— des series connues et
Î
à'des progrès évolutifs signicatifs n’eut, presque“
7
À
inVariahletiient, que des
phénotypiques petits ou mini—' '
.
‘
Toutes
de
petites
'
mutations s’accorde;itmieux avec des taux. élevés d’évolution
progressivequ’un petit nombre de larges mutations. Ces
'
,_
*
.
'
,
tions_les plus fréquentes
plus importantes produisent de
…f
_*
'
petits eifets uctuants dans le Champ
Elles
Sont _partieulài1‘es et, pour la, plupart, - indépendantes, en _'
:
elles—mêmes, mais ne montrent habituellement aucune correspondàn'ee de 1/1 avec des structures isolées ou des caractères
unitaires ausens de la morphologie"deseriptive.
_
.
des
La vraie évolution se
'Î'
tôt entre les’générations qu’au cours" des générations, de sorte
le taux naturel d’évOhition est par
plutôt
'_ _'
-
que par année. Dans la mesure où la durée des générati0ns
_—
est un facteur elÏectif, le taux-temporel de l’évolution devrait
varier en sens inverse de la durée‘dés générations. Aucune
'
corrélation de ce genre n’est évidente d’après les documents
_
et l’on peut en conclure quete facteur“ est relativement inef-‘
'
cace. La durée des générations peut néanmoins être un des
facteurs contribuant à des'taux d’évolution exceptionnélle-
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