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; D‘ETERMINANTS DE L'EVOLUTION
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-.
137”
( teurs ou plus. Dans des populations plus petites, ou pour des
,
cOefcients de sélection encore plus bas,. des effets de hasard
'
-
»
,
'etles taux de mutation peuvent devenir dominants, commé il
'
…
'a été déjà—sufsamment souligné.
'
'
Ï
la sélection favoriSe une seule combinaison génétique
xe, Wright a montré qu’elle n’aurait que peu d’eËet pour
,
diminuer la variabilité, à
‘1/8 N — ou plus, Une "
' _ Ï »séleétion.plus forte diminuera” beaucoup la variabilité jusqu’à
»
"
l’éliminer presque-_ complètement» pour s = 4JN
.
.
Pour une
populationde 100.000, la valeur de s est seulement de 0,00004,
valeur
prouve, en réalité, trop.vD’après ce
calcul, des caractères possédant une appréciablevaleur séléc_
tive- seraient presque invariables dans de larges populations,
»
;
_
alors
fait, lesca‘ractèrés adaptatifs
'
de telles populations, une marge considérable de variabilité, '.
_
tant génétique que morphologique.Ce fait, toutefois, est aisé_'
inent explicable par plusieurs facteurs tendant à la “variabilité,
_
dans les populations naturelles, et qui ne Sont. pas inclus 'dans ce modèle. Les taux de mutations fournissent toujours _
,:’ une certaine variabilité qui ne peut être totalement éliminée
”
par la plus forte sélection:. Dans5une-large population, répandue sur une, vaste
l’optimum tendre généralement à
_
_
n’être pas eXactementjflé,Ï1êniepen-»:tous:les points, de Sorte
qu’u‘ne‘ sélection, mêmeîf0‘rte, ne tend pas vers un _seul'poit,
'
,
et le même type
Se
les groupes soumis à des
.
—
uctuations cÿcliqùes' bu
du-‘1'r‘1ilieu,
qui sont
Ÿ
'
donc 'dépourvues,ÿde même, d’un“ optimumpermanent… Dans
.
de telles
existé une‘quantité optima de val—ia.—
,
,
'
7
bilité =qui est . elle-même
par _la séleéti0n, ainsi Ï
qu’il a été précédemment discuté}: A l’intérieur du dessin
‘
'
commun
nombreuse, divisée en
'
isolés, mais interféconds,
sera
également
tenue en face de la. plus forte sélection — la variation inter-} '
_
Ï
.
groupe Pal" les
d’optima des '
diërcnts groupes; ,
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