_
_
DETERMINANTSïDEÏL’ÉVOLUTION
-,
nl35' __;;;
luti0n, dans Un groupe non encore parfaitement“
L
_
elle‘doit, en même
faire 'déCi‘0ît1‘é‘là variabilité, par
'
élimination des déviations de l’optimurn. Dans la nature, ceci
,
apparaît, en fait, comme ‘une des tendances fondamentales
,
'
'
la sélection, mais la
est plus complexe; '
‘-_
-
La détermination de l’intensité dela séléction” est,"- en ielleg
'
,Ï
même, un problème auquel il ne
aucun accès
Î
direct et l’un de
seii1‘hlent-fort-difciles à tràit’e‘ï_
__
dansla
mesure indirecte
.
,
diverses formes, dans les étude—sde Fisher»,
discutées dans la précédente
un
,
de leurs difciles traitements'_n1a-tliématiques,“on—pout dire
_
que, de manière diverse; ils'ï'évaluent
la
“
sélection au moyen d’un—test pragmatique”, à saVoir : le taux
'
d’accroissement dans
gène donné entre
"
deux générations. Dans
plussimple possible,
,
Ï.
on peut dénir un
que,;des chances‘
égales ‘d’apparitioin la
d’un
"
gène A chez n individus; d’une “génération Suivante, tandis que
_—
son allèle, a, serait présent-chez (I ——";s) n. individus ;« s‘ est
_ '
_
alors le coefCient ’-favoi‘ifsant A Dans des situations _moins
'
simples et plus naturelles; le calcul‘e‘stp‘lus compliqué, " mais
_
la signication
la même. La sélection complète,
;
s. =
1,00, est conue'dans les cas où l’alternative est absolument léthale. D’autres—Coefcients, jusque
ont été -
ÿ-'
déterminés
une
certitude.
Selon Wright
_
(19-40) « il est prohahlé que la plupart des mutations qui sont
importantes en évolùtion”ont des coefcients de sélection
,
_
beaucoup plus-petits qu’il n’est pratique d’en utiliser au labo’
ratoire ».
-_
_
.
’t—rôis‘savants ici cités (Fisher, Wright et Haldiffèrent:‘ considérablement en certains points, tous
accordent que l’évolution sans sélection serait extrêmement
lente dans de grandes populations chez lesquelles des
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