LE
SQUELETTE CÉPHALIQUE
235
Ce chondocrâne comprend (g. 221) :
'
a) Le neurocrâne cartilagineuæ, ou crâne primordial ou crâne axial,
qui enveloppe l’encéphale, les organes de l’oliaction et de l’audition.
Il prolonge vers l’avant le squelette vertébral et enrobe la région antérieure de la corde.
b) Le splanchnocrâne cariilagineux, qui forme le squelette viscéral
et
est
constitué
par
les
arcs
viscérauæ portant originellement les
brauchies. Il a une origine tout à fait différente de celle du neurocrâne.
Il
ne
se
développe pas à partir du mésenchyme qui entoure le
système nerveux central et la corde, mais a partir de celui qui enve—
loppe la région antérieure du tube digestif. Ce splanchnocrâne est à
l’origine des mâchoires, de l’os hyoïde et de ses dérivés ainsi que des arcs
branchiaux.
A ce crâne cartilagineux se superpose, au cours du développement onto—
génique et phylogénique, un crâne osseux dont les os ont une double
origine. Les uns (os de cartilage) se substituent au chondrocrâne primitif;
les autres (os de membrane) naissent à partir du tissu conjonctif mésen—
chymateux qui double le tégurnent= Les os de membrane forment le ‘
dermaiocrâne. Certains font partie du neurocrcîne, d’autres du splauch—
nocrâne…
Chez les Verlébrés inférieurs, les os de cartilage et les os de mem—
brane
sont nombreux et indépendants. Au cours de l’évolution du
groupe,
ils
s’interpénètrent de plus en plus et deviennent moins
nombreux.
La structure du crâne se complique du fait du développement de
capsules sensorielles qui enferment et protègent les organes des sens.
Il existe trois paires de ces capsules sensorielles initialement cartila—
gineuses : les capsules olfaciives (1), les capsules optiques et les capsules
cliques ou auditives ou péireuses,
Enn, le crâne se complète, en arrière par l’adjonction d’une région
occipitale (néocrâne) qui est constituée à partir des ébauches des pre—
mières vertèbres (g. 221).
Signalons encore que, dans la série des Vertébrés, le mode d’attache du
splanchnocrâne au neurocrâne, le développement des fenêtres tempo—
rales, varient d’un groupe à l’autre, ce qui vient compliquer le plan
d’organisation primitif. (Voir plus loin).
'
(1) Fusionnées en une seule chez les Cyclostomes.
SQUELETTE CÉPHALIQUE
235
Ce chondocrâne comprend (g. 221) :
'
a) Le neurocrâne cartilagineuæ, ou crâne primordial ou crâne axial,
qui enveloppe l’encéphale, les organes de l’oliaction et de l’audition.
Il prolonge vers l’avant le squelette vertébral et enrobe la région antérieure de la corde.
b) Le splanchnocrâne cariilagineux, qui forme le squelette viscéral
et
est
constitué
par
les
arcs
viscérauæ portant originellement les
brauchies. Il a une origine tout à fait différente de celle du neurocrâne.
Il
ne
se
développe pas à partir du mésenchyme qui entoure le
système nerveux central et la corde, mais a partir de celui qui enve—
loppe la région antérieure du tube digestif. Ce splanchnocrâne est à
l’origine des mâchoires, de l’os hyoïde et de ses dérivés ainsi que des arcs
branchiaux.
A ce crâne cartilagineux se superpose, au cours du développement onto—
génique et phylogénique, un crâne osseux dont les os ont une double
origine. Les uns (os de cartilage) se substituent au chondrocrâne primitif;
les autres (os de membrane) naissent à partir du tissu conjonctif mésen—
chymateux qui double le tégurnent= Les os de membrane forment le ‘
dermaiocrâne. Certains font partie du neurocrcîne, d’autres du splauch—
nocrâne…
Chez les Verlébrés inférieurs, les os de cartilage et les os de mem—
brane
sont nombreux et indépendants. Au cours de l’évolution du
groupe,
ils
s’interpénètrent de plus en plus et deviennent moins
nombreux.
La structure du crâne se complique du fait du développement de
capsules sensorielles qui enferment et protègent les organes des sens.
Il existe trois paires de ces capsules sensorielles initialement cartila—
gineuses : les capsules olfaciives (1), les capsules optiques et les capsules
cliques ou auditives ou péireuses,
Enn, le crâne se complète, en arrière par l’adjonction d’une région
occipitale (néocrâne) qui est constituée à partir des ébauches des pre—
mières vertèbres (g. 221).
Signalons encore que, dans la série des Vertébrés, le mode d’attache du
splanchnocrâne au neurocrâne, le développement des fenêtres tempo—
rales, varient d’un groupe à l’autre, ce qui vient compliquer le plan
d’organisation primitif. (Voir plus loin).
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(1) Fusionnées en une seule chez les Cyclostomes.
