Lf»éfude de1Anatomlecompareedesf0rmœadultes des Vertébrésfait
‘
-
apparaîtrel’unztedeleurplan ü’bfÿàn'îsaiion, unité que Conrme d’autre
part, sans amb1guüeïembryogeme
*
.
-
’ — Pour la mont1eretprouver
Îles" reIati0ns structurales entre les
divers systèmes d’organes—,—
d’abord dé"C€llX qui se rap—
'.
portenta
(iégument et phanères}. squelette, système nerveux
'
ensuite de ceux qui assurent la vie*végéative
'
et denfure, appareil respiratoire, appareil circulatoire, appareil ur‘0- _‘
‘géh‘itäl).
-
'
:
Ces études nous conduiront
un principe capital en anatomie,
le principe des connexions formulé pour la première fois en 1850 par
ÉT. GEOFFROY SAINT—HILAIRE : « Dans une série naturelle, un organe
“donnésubit des transformations parfois très grandes de forme et de
'
fonctions, mais qui, cependant, n’altèrent pas ses rapports, ses
nexions ». « Tous les animaux d’un même groupe ont les mêmes organes,
disposés réciproquement de la même façon; un organe peut s’hyper—
trophier, s’atrophier; il ne peut être déplacé » (GAULLERY, 1931).
Comme l’écrit GEOFFROY
«
Un
organe est plutôt
_*
détruit, entièrement disparuque transposé ». C’est en se basant sur
ce principe, et avant même qu’il ne soit clairement énonce, que
GŒTHE,.avaient retrouvé les prémaxillàires chez le
«
fœtushumam
'
’
.
,
Aux consuieraüonsprécedentes s’ajoute la notion d’homologie des
organes-{ qu1dommel’anatom1e comparée et qui apparaîtrasouvent dans
notreexpose«Lesotÿànes homologues sont des organes de mêmes
Considérer comme dérivés d’un archétype
commun>>(LCUENOT)C1tons la main prenante de l’H0mme, l’aile de la
…
Chauve-Sourisetlepied monodactyle
"
'
'
"
arcontre,des organes qui ont
et une
,
de structure mais
est tout à‘ fait“dii= ‘_ «
férente, sont dits analogues ou converg_ärüs= : ailes des
Chauves—Souris; tandis que les
sont
qui se correspondent réellement
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