.
152
-
MA—MMIFÈRES
'
'
loppement moindre des oreilles et des—membres postérieurs. Originaire
méditerranéenne occidentale, il a été domestiqué àla n
des temps préhist0riques. Il vit dans des terriers collectifs et on connaît
ses
mœurs
sociales
Les Sylvilagus sont
amé—
ricains. Les Ochotona (ou Lagoms), à
'
—
Î
'
deux molaires supérieures seulement,
'
yÿf.
,
’
_
habitent la Sibérie, l’Asie centrale et
'
o.'ÏIÎ "‘“\Q\
,
'
»
les Montagnes Rocheuses du Nord.
'
.
_
_
il,—Les S1mp11c1dentes ou Rongeurs
-
;—
'
au
sens
strict
n’ont
qu’une
paire
.
,Ë,
à chaque mâchoire, supé,
","W,
-
rieure et inférieure.
w
.
,
-
‘
_—
'
5Les
SCIURIDÊS
groupent les Ecu—
reuils,
avec
Seiurus
vulgaris,
très
"
»
commun
dans
nos
bois,
arboricole
ï‘=‘<
,
j
,
.
parfait à activité diurne, les Marmottes
-
'(Mc‘ümoia),
gros
(jusqu’à
PIG; 133' Le Chien
,
60 cm et 5 à 6 kg) à membres courts,
.
.
;dont une espèce, ]Warmoia marmoia,
"
.
Vit dans les sites rocheux des Alpes
entre 1.500-et 3.000 mètres, en céloni‘es d’une douzaine d’individus;
elle hiberne dans un terrier pendant près de six mois; les Spermophiles
(Clitellus), aux terriers communs en Europe centrale, les Chiens de
prairie (Cynomys) (g. 133) dont
creusent
de profonds
terriers dans les steppes herbeuses de l’ouest des État—Unis, les Tamias
de l’est de l’Amérique du Nord.
'
—
_
.
v
Les Écureuils volants planent grâce à leur paiagium, repli 'cutané
s’étendant de chaque côté du corps, soutenu de la cheville au poignet
.
par un cartilage dépendant ducarpe (g. 134). Peiaurisia, de la région
inde—malaise, présente un uropatagium développé entre les cuisses
(g. 135); le Polaiouche (Glaucomys), des forêts nord—américaines, a une
queue touñue qui lui sert de gouvernail.
,
,
…
“Les Anomalures, de la grande forêt africaine, préSentent unpatagium
s’étendant
du carpe au tarse et à la queue, et soutenu'pàr une baguette
cartilagineuse articulée à l’olécrâne.
'
—
.
Les GLIROÏDÉS renferment les Loirs (Glis glis), communs en—France,
frugivores et habiles chasseurs d’Oiseaux, nichant dans les tr0us d’arbres
et
de rochers, hibernant, les l\luscardins (Aluscardinus), des mêmes
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MA—MMIFÈRES
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loppement moindre des oreilles et des—membres postérieurs. Originaire
méditerranéenne occidentale, il a été domestiqué àla n
des temps préhist0riques. Il vit dans des terriers collectifs et on connaît
ses
mœurs
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Les Sylvilagus sont
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ricains. Les Ochotona (ou Lagoms), à
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Vit dans les sites rocheux des Alpes
entre 1.500-et 3.000 mètres, en céloni‘es d’une douzaine d’individus;
elle hiberne dans un terrier pendant près de six mois; les Spermophiles
(Clitellus), aux terriers communs en Europe centrale, les Chiens de
prairie (Cynomys) (g. 133) dont
creusent
de profonds
terriers dans les steppes herbeuses de l’ouest des État—Unis, les Tamias
de l’est de l’Amérique du Nord.
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Les Écureuils volants planent grâce à leur paiagium, repli 'cutané
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par un cartilage dépendant ducarpe (g. 134). Peiaurisia, de la région
inde—malaise, présente un uropatagium développé entre les cuisses
(g. 135); le Polaiouche (Glaucomys), des forêts nord—américaines, a une
queue touñue qui lui sert de gouvernail.
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“Les Anomalures, de la grande forêt africaine, préSentent unpatagium
s’étendant
du carpe au tarse et à la queue, et soutenu'pàr une baguette
cartilagineuse articulée à l’olécrâne.
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Les GLIROÏDÉS renferment les Loirs (Glis glis), communs en—France,
frugivores et habiles chasseurs d’Oiseaux, nichant dans les tr0us d’arbres
et
de rochers, hibernant, les l\luscardins (Aluscardinus), des mêmes
