-62'
v— 1‘-:—w
:
= ;.LPHYSIOEOGIE
-::
”
…
sous
»
dÊSe
» du:
”des
laspeau ou
'
f
dans lesïcasitésnaturel‘les
alors
”qu?ils:'l’enïähissentfï et >{m
souvent
'
M -;
laL suite de…
‘
des
dans leurs— —
-
;
tte 'ino ou la tio n’,
ré f
.
daSleSVlsceresdesammauxen
_
[]
«ë;îŒl£gîPles}
ordre —…ont été
' -
nonseulemeŒ1t0heïl’&U1mal,maïsaUSSICheZ l’homme
,
,
'
‘
était
..
-
-
seuleper0epübleAvrald1re
mm 5
virus
un» VΑI‘ùS;_ ltrant qui déterr‘niait la»,
…
«
.,
vivant à l’état saprophypere, On put lmê‘mé déterminer que
bacille ,deSalm‘0n sùrviŸait à l‘infection
produite—parle g_èrmé{spéçiquélç
_
-
_.
,
—
—
_
;”
sans dou-ter
mécanisme
äe£…Vignàl ‘
-
chez
avec des
tuberculeu‘x,‘ue infection engendrée par le cocco-bacille
._
de
.
_
…
-_
__
f
_
\
_
-
de—ba0ille mor—
‘
veux tué
le chloroformé dans le périloihe dÎun cobaye mâle;
l’animal meurt,
jours après _de péritonite
issusde ses fosses hasales; l’injectiond’au—tres produitsviru—
"‘
_
lentsÏ ou toxiques peut;aboutir auXmêmes résultats,-et 11
sant de
pareilÏcas, quele ,pneumocoqùe airisi’ç< sorti »"
peut se transmettre à des animauxsains de la même cagè_et causer chez eux,une véritable épizootie‘.—_ Chez le cheval,les pasteùrelloses sont vraisemblablèment dues à des germes dits de « sortie »,
'
En pathologiehumaine, on observeulês faits dùmê_me
eu.—a été amené à considérer sous un
scène des inlections, dues ;au_
au pneumocoque, au
_
/
bacille de Pfeiffer, etc., que l’on c0ns_tate
au
‘
\
de la grippe; on s’accorde à—pensér que, - s'oùs l’ihùenc6 dépri;
mante, anergisanie, du virus invisible grippal, les germes en ques—‘_
'
tion,
l’élat saprophytique dans les_cavités naturelles de
l’organisme humàin, sont «sortis _» de leurs repaires, ont pris de la
Précédent

- 75/705

Suivant