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BRUGELLA MELITENSlS ».
pas répondu aux espérances. D’après les expériences de Burnet,
s’il est des chèvres qui réagissent à la mélitine et dont le sérum est
agglulinant; chez d‘autres, la mélitino—réaction est positive alors
que l’agglutination est négative; chez d’autres, c’est l’inverse. Par
conséquent, dans l’état actuel de nos connaissances, l’intradermo—
réaction ne peut entrer dans la pratique pour le dépistage de l’in-_
iection caprine (Burnet) (Voy. Annexes, p. 670).
“
VACGINATIÛN. -- SÉRÛTHÉRÀPŒ.
Vaccination préventive. —- Eyre a montré que les chèvres
supportent facilement les. injections de cultures tuées, mais ce procédé ne parait pas conférer l’immunité contre les cultures vivantes.
li. Vincent et Collignon ont injecté à la chèvre des autolvsats
provenant de cultures sur gélose. Leurs tentatives avaient paru
être couronnées de succès, car les animaux en expérience résistèrent
a des inoculations ultérieures de cultures vivantes. Mais ces résul—
tats n'ont pu être conrmés; les expériences de Ch. Nicolle, puis de
Burnet donnent à penser, au contraire, qu’il est impossible de vacciner préventivement la chèvre contre Br. melitensis : vaccinées ou
non, les chèvres se comporlèrent identiquement vis—à—vis de l’in—
_
fection provoquée.
Les premiers essais de vaccination de l’espèce humaine furent
_
tentés en 1920 par Ch. Nicolle et Conseil, qui expérimentèrent sur
des sujets volontaires; il résultait de ces recherches que l’inocula-.
tion sous—cutanée de cultures tuées conférait l’immunité, alors que
les témoins contractaient l’infection. ils répétèrent ces essais en 1922,
en introduisant le vaccin par les voies digestives; l’immunisation
fut. également obtenue.
Sans pouvoir en apporter encore la preuve décisive, Burnet est
convaincu que l’homme peut être vacciné contre la èvre ondulante
a la suite d’injections sous—cutanées de corps microbiens (melitensis
ou abortu3) tués par le chauffage ; a l’appui de cette opinion, il cite
le fait de ses aides de laboratoire, très exposés, comme on le sait, à
-
la contamination par manipulation des cultures; ceux qui avaient
.
été vaccinés (3 injectionsà septjours d’intervalle de 800 à fl 000 mil—
lions de germes) restèrent indemnes; un autre, non vacciné, con—
tracta l’infection. D’autre part, 400 vaccinations (une seule injection)
ont été pratiquées dans la population israélite de Tunis, qui paie
chaque année un tort tribu_à l’inlection: aucun des sujets vaccinés
ne la contracta, alors que, chez les non—vaccinés, on constata l’éclosion de 800
atteintes (Voy. Annexes, p. 670).
BRUGELLA MELITENSlS ».
pas répondu aux espérances. D’après les expériences de Burnet,
s’il est des chèvres qui réagissent à la mélitine et dont le sérum est
agglulinant; chez d‘autres, la mélitino—réaction est positive alors
que l’agglutination est négative; chez d’autres, c’est l’inverse. Par
conséquent, dans l’état actuel de nos connaissances, l’intradermo—
réaction ne peut entrer dans la pratique pour le dépistage de l’in-_
iection caprine (Burnet) (Voy. Annexes, p. 670).
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VACGINATIÛN. -- SÉRÛTHÉRÀPŒ.
Vaccination préventive. —- Eyre a montré que les chèvres
supportent facilement les. injections de cultures tuées, mais ce procédé ne parait pas conférer l’immunité contre les cultures vivantes.
li. Vincent et Collignon ont injecté à la chèvre des autolvsats
provenant de cultures sur gélose. Leurs tentatives avaient paru
être couronnées de succès, car les animaux en expérience résistèrent
a des inoculations ultérieures de cultures vivantes. Mais ces résul—
tats n'ont pu être conrmés; les expériences de Ch. Nicolle, puis de
Burnet donnent à penser, au contraire, qu’il est impossible de vacciner préventivement la chèvre contre Br. melitensis : vaccinées ou
non, les chèvres se comporlèrent identiquement vis—à—vis de l’in—
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fection provoquée.
Les premiers essais de vaccination de l’espèce humaine furent
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tentés en 1920 par Ch. Nicolle et Conseil, qui expérimentèrent sur
des sujets volontaires; il résultait de ces recherches que l’inocula-.
tion sous—cutanée de cultures tuées conférait l’immunité, alors que
les témoins contractaient l’infection. ils répétèrent ces essais en 1922,
en introduisant le vaccin par les voies digestives; l’immunisation
fut. également obtenue.
Sans pouvoir en apporter encore la preuve décisive, Burnet est
convaincu que l’homme peut être vacciné contre la èvre ondulante
a la suite d’injections sous—cutanées de corps microbiens (melitensis
ou abortu3) tués par le chauffage ; a l’appui de cette opinion, il cite
le fait de ses aides de laboratoire, très exposés, comme on le sait, à
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la contamination par manipulation des cultures; ceux qui avaient
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été vaccinés (3 injectionsà septjours d’intervalle de 800 à fl 000 mil—
lions de germes) restèrent indemnes; un autre, non vacciné, con—
tracta l’infection. D’autre part, 400 vaccinations (une seule injection)
ont été pratiquées dans la population israélite de Tunis, qui paie
chaque année un tort tribu_à l’inlection: aucun des sujets vaccinés
ne la contracta, alors que, chez les non—vaccinés, on constata l’éclosion de 800
atteintes (Voy. Annexes, p. 670).
