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MÉNINGOGOQUE.
étroite qui l’individualise ;
semble se démentir parfois en
raison de l’existence des co-réactions, ce n‘est qu’en apparence, les
co—réactions ne pouvant se réclamer d’aucune Spécicité.
D’ailleurs, il est un point capital à retenir au point de vue pra—
tique: c‘est l‘échec thérapeutique absolu de la sérothérapie quand
on
n’emploie pas le sérum correspondant au type infectant: un
sérum anti—A reste totalement inefcace dans un cas de méningo—
_
-
coccie provoquée par les types B, C ou D; de même un sérum anti—B
dans les cas où les types voisins sont en cause, etc. L‘importance
que présente cette donnée, au point de vue de la thérapeutique à
exercer
dans un cas
n’est pas à 'souligner.
GABACTÈRES DISTINCTIFS DES PSEUDO-MÉNINGOGOQUES.
« Micrococeus catarrhalis >>. — Hôte fréquent du rhino-pharynx et des voies respiratoires, le Micrococcus catarrhalis, isolé par
Pfeiffer, bien étudié par Bezançon et J. de Jong, provoque l‘réquem=
ment des angines, parfois des méningites aiguës, semblables en tous
points à la méningite méningococcique.
Les colonies sur gélose-ascite sont rondes, blanches; elles pré—
sentent une surface sèche et un peu inégale; à un faible grossisse—
ment, elles paraissent granuleuses et légèrement brunâlres. Leur
diamètre dépasse rarement 1 millimètre à lmm,5; elles sont donc
plus petites que celles du Méningocoque. Quand on cherche à les
émulsionner dans une goutte d‘eau, elles forment des grumeaux.
En tubes inclinés, la culture est blanche, compacte.
Au microscope, le M. catarrhalis apparaît sous l’aspect de micro—
‘
coques isolés assez volumineux; sauf sur les cultures de première
génération, on perçoit rarement des diplocoques, et plus exception—
nellement encore des létrades. 11 ne prend pas le Gram.
Il n’est pas agglutiné par le sérum antiméningococcique et ne
fait fermenter aucun sucre.
-
((
Diplococcus pharyngis siceue J). —— Les colonies sont
sèches, résistantes au prélèvement, profondément sillonnées ; elles
mesurent environ 3 millimètres de diamètre. 11 est impossible de
les émulsionner en milieu liquide et de dissocier les grumeaux
'
qui se forment alors.
Les éléments microbiens sont en général de petits diplocoques,
tous égaux, ne prenant pas le Gram.
Ce germe fait fermenter tous les milieuxgsucrés. L’agglulination
est impossible à chercher en raison de l’impossibilité d’émulsionner
ses colonies
MÉNINGOGOQUE.
étroite qui l’individualise ;
semble se démentir parfois en
raison de l’existence des co-réactions, ce n‘est qu’en apparence, les
co—réactions ne pouvant se réclamer d’aucune Spécicité.
D’ailleurs, il est un point capital à retenir au point de vue pra—
tique: c‘est l‘échec thérapeutique absolu de la sérothérapie quand
on
n’emploie pas le sérum correspondant au type infectant: un
sérum anti—A reste totalement inefcace dans un cas de méningo—
_
-
coccie provoquée par les types B, C ou D; de même un sérum anti—B
dans les cas où les types voisins sont en cause, etc. L‘importance
que présente cette donnée, au point de vue de la thérapeutique à
exercer
dans un cas
n’est pas à 'souligner.
GABACTÈRES DISTINCTIFS DES PSEUDO-MÉNINGOGOQUES.
« Micrococeus catarrhalis >>. — Hôte fréquent du rhino-pharynx et des voies respiratoires, le Micrococcus catarrhalis, isolé par
Pfeiffer, bien étudié par Bezançon et J. de Jong, provoque l‘réquem=
ment des angines, parfois des méningites aiguës, semblables en tous
points à la méningite méningococcique.
Les colonies sur gélose-ascite sont rondes, blanches; elles pré—
sentent une surface sèche et un peu inégale; à un faible grossisse—
ment, elles paraissent granuleuses et légèrement brunâlres. Leur
diamètre dépasse rarement 1 millimètre à lmm,5; elles sont donc
plus petites que celles du Méningocoque. Quand on cherche à les
émulsionner dans une goutte d‘eau, elles forment des grumeaux.
En tubes inclinés, la culture est blanche, compacte.
Au microscope, le M. catarrhalis apparaît sous l’aspect de micro—
‘
coques isolés assez volumineux; sauf sur les cultures de première
génération, on perçoit rarement des diplocoques, et plus exception—
nellement encore des létrades. 11 ne prend pas le Gram.
Il n’est pas agglutiné par le sérum antiméningococcique et ne
fait fermenter aucun sucre.
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((
Diplococcus pharyngis siceue J). —— Les colonies sont
sèches, résistantes au prélèvement, profondément sillonnées ; elles
mesurent environ 3 millimètres de diamètre. 11 est impossible de
les émulsionner en milieu liquide et de dissocier les grumeaux
'
qui se forment alors.
Les éléments microbiens sont en général de petits diplocoques,
tous égaux, ne prenant pas le Gram.
Ce germe fait fermenter tous les milieuxgsucrés. L’agglulination
est impossible à chercher en raison de l’impossibilité d’émulsionner
ses colonies
