PRODUCTÏON DE LUMIÈRE.
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défavorables au développement de l’autre. ll se produit ainsi une
concurrence vitale dont on retrouve maints exemples dans
la nature, notammentdans l‘eau et le sol, où certaines catégories de
germes prennent le pas sur d‘autres espèces.
A côté de cette concurrence vitale, il y a lieu de signalerl’zmtagonisme naturel d’une bactérie vis—à—vis d’une autre; on a signalé ainsi
l’antagonisme de la bactéridie charbonneuse et du bacille pyocya—
nique; il s’observe non seulement en culture in vitro, mais aussi
.
dans l’organisme infecté par ces deux germes.
.
D’autre part, certains microbes semblentjouer un rôle favorisant
pour des germes avec lesquels ils se trouvent. Tel le pouvoir favorisant des sarcines, des torulas pour le vibrion cholérique (Metchni—
kotf). Nous verrons aussi le rôle favorisant de certaines associations
micrubienncs dans l’étiologie de certaines infections; les microbes
associés agissent alorsindirectemeanar leur pouvoir chimiotactique
positif sur les leucocytes qui les englobent, laissant aux autres bac—
‘
téries la faculté de pulluler et d’exercer leur pouvoir infectieux.
Enn, on connaît des exemples nombreux de symbiose, c’est—à—dire
de vie en commun, qui ne nuit en rien, bien au contraire parfois,
au
développement simultané de deux bactéries. in vivo comme
in
PRODUCTION DE CHALEUR.
De la combustion des aliments résulte en général une libération
d’énergie dont la plus grande partie sert à l’entretien de la cellule
bactérienne ; la chaleur qui se trouve en excès élève la température
du milieu. Le fait est particulièrement perceptible chez les levures,
qu’on les fasse vivre dans les gaz inertes, ou, ce qui est préférable,
en présence de l‘oxygène, ou mieux encore, à l’abri de l’air, mais
lors de la fermentation. Eriksson a pu ainsi constater dans ce dernier
cas une élévation de 30,9. On sait d’ailleurs que, dans les fumiers,
les tas de foin, surtout humide, les
la chaleur
peut égaler parfois 60°, 70° et même davantage.
PRODUCTION DE LUMIÈRE. —— PHOSPHORESCENGE.
On remarquebien souvent quele bois en putréfaction, despmssons
morts, de la viande exposée à l’air pendant plusieurs jours, des
champignons, certaines eaux de mer émettent de la lumière et sont
phosphorescents.
La phosphoreseence est liée à la—présence, à la surface de ces
produits, de microbes spéciaux dont Püger a démontré l’existence,
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défavorables au développement de l’autre. ll se produit ainsi une
concurrence vitale dont on retrouve maints exemples dans
la nature, notammentdans l‘eau et le sol, où certaines catégories de
germes prennent le pas sur d‘autres espèces.
A côté de cette concurrence vitale, il y a lieu de signalerl’zmtagonisme naturel d’une bactérie vis—à—vis d’une autre; on a signalé ainsi
l’antagonisme de la bactéridie charbonneuse et du bacille pyocya—
nique; il s’observe non seulement en culture in vitro, mais aussi
.
dans l’organisme infecté par ces deux germes.
.
D’autre part, certains microbes semblentjouer un rôle favorisant
pour des germes avec lesquels ils se trouvent. Tel le pouvoir favorisant des sarcines, des torulas pour le vibrion cholérique (Metchni—
kotf). Nous verrons aussi le rôle favorisant de certaines associations
micrubienncs dans l’étiologie de certaines infections; les microbes
associés agissent alorsindirectemeanar leur pouvoir chimiotactique
positif sur les leucocytes qui les englobent, laissant aux autres bac—
‘
téries la faculté de pulluler et d’exercer leur pouvoir infectieux.
Enn, on connaît des exemples nombreux de symbiose, c’est—à—dire
de vie en commun, qui ne nuit en rien, bien au contraire parfois,
au
développement simultané de deux bactéries. in vivo comme
in
PRODUCTION DE CHALEUR.
De la combustion des aliments résulte en général une libération
d’énergie dont la plus grande partie sert à l’entretien de la cellule
bactérienne ; la chaleur qui se trouve en excès élève la température
du milieu. Le fait est particulièrement perceptible chez les levures,
qu’on les fasse vivre dans les gaz inertes, ou, ce qui est préférable,
en présence de l‘oxygène, ou mieux encore, à l’abri de l’air, mais
lors de la fermentation. Eriksson a pu ainsi constater dans ce dernier
cas une élévation de 30,9. On sait d’ailleurs que, dans les fumiers,
les tas de foin, surtout humide, les
la chaleur
peut égaler parfois 60°, 70° et même davantage.
PRODUCTION DE LUMIÈRE. —— PHOSPHORESCENGE.
On remarquebien souvent quele bois en putréfaction, despmssons
morts, de la viande exposée à l’air pendant plusieurs jours, des
champignons, certaines eaux de mer émettent de la lumière et sont
phosphorescents.
La phosphoreseence est liée à la—présence, à la surface de ces
produits, de microbes spéciaux dont Püger a démontré l’existence,
