POUVOIR PATHOGÈNE.
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Lapin. — C’est l’animal de choix.
'lNO'CULATION A LA BASE DE L’0nEiLLE. — Le procédé classique est
l’injection, à la base de l’oreille, à dose variable suivant la virulence. Dans les expériences d’essais, on iuoculera 1°°,5 d’une culture de quarante-huit heures en milieu liquide. Suivant la viru—
lence, les réaclions sont différentes.
'
‘
A l’inoculalion d’un virus très actif succède une
inor—
telle en vingt—quatre ‘a quarante-huit heures, sans lésion locale.
Les virus moyennement actifs —— c’est la majorité — déterminent
un érysipéle: après vingt» quatre ou quarante-huit heures, la région
inoculée est le siège d’un érysipèle typique, bleuâtre ou rouge, par—
fois couvert de phlyctènes; l‘oreille est tuméée et tombante,
inltrée de sérosilé qui renferme des Streptocoques. ll existe en même
temps un peu d’hyperthermie avec diarrhée, inappétence. Cet érysipèle peut déterminer la mort en quelques jours, avec ou sans
_
septicémie. Le plus souvent, l’animal survit; lérysipèle devient
phiegrnoneux et suppure, ou bien il guérit sans autre évolution.
_
Peu virulent, le Streptocoque détermine un simple abcès, ou bien
u_ne légère rongeur érythémateuse.
'
lAucune réaction enn ne se produit avec un microbe dénué de
virulence.
.
AUTRES INOCULATIONS SOUS—CUTANÉES. — lnoculé en un autre point
°
du tissu cellulaire sous—cutané, le Streptocoque peut déterminer un
abcès (sans érysipèle), une septicémie, etc.
INOCULATION INTRAVEINEUSE. —— Le procédé est plus sévère que le
précédent, mais il ne permet pas d'apprécier aussi facilement la
virulence. L’animal meurt en un ou quelques jours. Quand la survie
est suisanle, on peut voir survenir des suppuralions localisées,
spécialement des arihrites purulentes. Si on inocule à un lapin
jeune, six à dix semaines, une dose telle que l’animal ne meure
qu’après au moins huitjours, il apparaît de
avec suppuration médullaire (Courmont etlaboulay).
Lésions médullairés consécutiz‘es aux injections, — On a vu survenir
des accidents médullaires en différentes circonstances; après inoculation
intraveineuse, atrophie musculaire progressive (Roger) : après inoculation
sous—cutanée, dans 6 p. 100 des cas, myélile dill'use avec dégénération des
cordons blancs, donnant lieu pendant la vie a des paralysirs avec troubles
des sphincters, dyspnée, contraclure. Ces accidents, bien étudiés par
Wida_l et Bezançon. apparaissent une à huit semaines après l’iu0culation
et tuent en quelques jours.
Souris. — C‘est, après le lapin, l’animal le plus sensible, mais
_
les lésions produites sont moins nettes. Un Streptocoque virulent
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Lapin. — C’est l’animal de choix.
'lNO'CULATION A LA BASE DE L’0nEiLLE. — Le procédé classique est
l’injection, à la base de l’oreille, à dose variable suivant la virulence. Dans les expériences d’essais, on iuoculera 1°°,5 d’une culture de quarante-huit heures en milieu liquide. Suivant la viru—
lence, les réaclions sont différentes.
'
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A l’inoculalion d’un virus très actif succède une
inor—
telle en vingt—quatre ‘a quarante-huit heures, sans lésion locale.
Les virus moyennement actifs —— c’est la majorité — déterminent
un érysipéle: après vingt» quatre ou quarante-huit heures, la région
inoculée est le siège d’un érysipèle typique, bleuâtre ou rouge, par—
fois couvert de phlyctènes; l‘oreille est tuméée et tombante,
inltrée de sérosilé qui renferme des Streptocoques. ll existe en même
temps un peu d’hyperthermie avec diarrhée, inappétence. Cet érysipèle peut déterminer la mort en quelques jours, avec ou sans
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septicémie. Le plus souvent, l’animal survit; lérysipèle devient
phiegrnoneux et suppure, ou bien il guérit sans autre évolution.
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Peu virulent, le Streptocoque détermine un simple abcès, ou bien
u_ne légère rongeur érythémateuse.
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lAucune réaction enn ne se produit avec un microbe dénué de
virulence.
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AUTRES INOCULATIONS SOUS—CUTANÉES. — lnoculé en un autre point
°
du tissu cellulaire sous—cutané, le Streptocoque peut déterminer un
abcès (sans érysipèle), une septicémie, etc.
INOCULATION INTRAVEINEUSE. —— Le procédé est plus sévère que le
précédent, mais il ne permet pas d'apprécier aussi facilement la
virulence. L’animal meurt en un ou quelques jours. Quand la survie
est suisanle, on peut voir survenir des suppuralions localisées,
spécialement des arihrites purulentes. Si on inocule à un lapin
jeune, six à dix semaines, une dose telle que l’animal ne meure
qu’après au moins huitjours, il apparaît de
avec suppuration médullaire (Courmont etlaboulay).
Lésions médullairés consécutiz‘es aux injections, — On a vu survenir
des accidents médullaires en différentes circonstances; après inoculation
intraveineuse, atrophie musculaire progressive (Roger) : après inoculation
sous—cutanée, dans 6 p. 100 des cas, myélile dill'use avec dégénération des
cordons blancs, donnant lieu pendant la vie a des paralysirs avec troubles
des sphincters, dyspnée, contraclure. Ces accidents, bien étudiés par
Wida_l et Bezançon. apparaissent une à huit semaines après l’iu0culation
et tuent en quelques jours.
Souris. — C‘est, après le lapin, l’animal le plus sensible, mais
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les lésions produites sont moins nettes. Un Streptocoque virulent
