CHAPlTRE Xl
lSOLEMENT DES 'MlCROBES ÀEROBIES
lsoler un microbe, c’est l’obtenir en culture pure.
L’isolement est le premier temps, indispensable, de l’étude et de
l’identication des germes. ll doit toujours être pratiqué quand on
veutétudier un produit quelconque au point de vue bactériologique,
même lorsqu’il s’agit d’un produit pathologique qu’on suppose être
infecté par une seule espèce microbienne.
.
ll existe un grand nombre de méthodes d’isolement.
Tout d’abord, des méthodes générales applicables dans la plupart des cas, et seules applicables toutes les fois que l’observateur
n’a aucune idée préconçue sur la nature des espèces présentes.
Si
, au contraire, on veut chercher telle ou telle espèce déterminée,
il peut y avoir intérêt à employer des méthodes spéciales, basées
sur
la connaissance
des' propriétés biologiques particulières à
l’espèce :
.
Soit des artices de séparation ;
Soit des milieux de culture éleetlfs ;
Soit l’inoeulatz‘on auœ animauæ.
i., - MÉTHODES
Elles ont pour but de séparer les microbes un a un dans les
milieux d’isolement, de telle sorte que chacun d’eux donne naissance
_
à une colonie bien séparée (milieux solides) ou à une culture abso—
lument pure (milieux liquides).
Comme milieux d’isolement, on
guère que les milieux
solides; nous les envisagerons exclusivement dans ce chapitre.
Pour séparer les microbes à l’aide des milieux solides, on peutles
répartir :
Ou bien dans les milieux préalablement lique'és. On s’adresse d’or—
dinaire à la gélatine, qui est plus favorable aux saprophytes qu’aux
pathogènes. Aussi ces procédés sont-ils particulièrement indiqués
pour l’étude des milieux eæte‘rieurs (eaux, etc.) ;
DOPTER et SAGQUÈPÉE. — Bactériologie, Se édit.
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