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ÉTUVES ÇHAUFFÊËS A L‘ÉLECTRÏCITÉ.
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223
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verre)
et manque de sensibilité; il permet le réglage- & 30
p‘iè‘sln éèi
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base sur la.-dilatation
du mercure. sous l’inuence de la chaleur.
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Le gaz, arrivant par A, parcourt ensuite la branche verticale descendante, pour s échapper par B.‘Une vis latérale Vpermetd’abaüser ou d’élc—
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vera volonté le
du mercure, — Pour régler :. baisser le niveau du
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mercure (avec la Vis) au-dessous de l’orice inférieur du tube en T; au
,
vœsmage de
la température voulue,
ce .que le liquide ' '
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afenre l’orice. —— Une ouverture, visible sur la branch‘e.de'scendante du T
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permet toujours la combustion en veilleuse.
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b. On a construit des appareils utilisant ladilatabilité de 1’éther:(Rohr— .
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Fig. 62Ç —-’héguiittetir
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de Chanècl.
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beck), de l‘air (Bobi—).“ _ns
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n’ont plus d’intérêt ac..
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iuellement.
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Étuves chauffées
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à l’électricité.
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Fig. 63. — Etuve chau”ée & l‘électr1c1lé (Lequeux).
,
On
peut substituer
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au gaz l’électricité, quand le laboratoire est relié à un secteur
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électrique.
.
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il suft de signaler le modèle représenté sur la gure 63. Le
courant électrique échau"e deux séries de résistances : la première
série, commandée par le rhéostat R et placée au bas de l‘étuve, .—
donne un chauffage constant et joue le rôle de veilleuse. La
‘
Dorrnn et SAÇQUÉPÈE. —— Bactériologie, .e édit.
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