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MILIEUX DE CULTURE.
a. On évite les contaminations en assurant d’abord, suivant les
procédés déjà connus, la stérilité du milieu et des récipients qui le
contiennent, en protégeant ensuite contre l’accès des germes de
l’extérieur. La protection est absolue et dénitive quandle récipient
est scellé: matras ouballon a long col, scellé au col. En pratique, le
scellement est rarement indispensable ; il suft de disposer les
milieux dans des acons à ouverture relativement étroite, bien bou—
chés à la ouate : matras ou ballons, oles de Vivien, oles d’Erlen—
meyer, oles de pharmacie, etc.
b. Si le milieu doit être conservé très longtemps dans une atmo—
sphère sèche (étuve), il est prudent de limiter l’évaporation en
couvrant le bouchon d’un capuchon de caoutchouc.
Capuchons de caoutchouc. —— Les capuchons seront ou bien stériiisés à l’autoclave, puis séchés à l’étuve; ou bien conservés dans
une solution antiseptique (acide phénique a 2 p. 100).
'
c; Les récipients contenant les milieux seront placés à l’obscurité.
Transvasement. — On répartitles milieux en récipients appro—
priés a leur destination immédiate et énumérés ailleurs, soit pour
conservation(Vpy. ci—dessus), soit pour cultures aérobies (p. 241), ou
anaérobies (p. 253). La manière de faire est très différente suivant
qu’on envisage les milieux .non stériles (destinés à être stérilisés
ultérieurement) ou les milieux stériles.
Transvasement des milieux mon stériles. — Une précaution
essentielle : éviter de mouiller le col des récipients. Si le col est
mouillé, les bouchons sont humides ; après stérilisation, ils adhè—
rentà la paroi, s’il s’agit de milieux liquides solidiés; de plus ils
protègent mal.
.
Pour répartir en récipients de grande contenance, on se servira
d’un entonnoir alongue eflure.
.
Pour répartir en tubes à essai (g. 54) : adapter à l’extrémité libre
d’un entonnoir moyen un tube de caoutchouc, muni d’une pince à
pression continue et terminé par un tube de verre eflé; disposer
cet entonnoir sur un support; verser le liquide, plonger l’eflure
dans le tube à essai, assez profondément, ouvrir la pince, remplir
_
au degré voulu, fermer la pince; passer à un autre tube. — Quand
on veut répartir gélatine ou gélose, il est prudent de chantier
d’abord l’entonnoir en y versant de l’eau chaude.
Après répartition, boucher et
stériliser
les tubes ou
réci—
pients.
.
Transvasement des milieux stériles.
Quand le milieu
stérile ne doit plus être stérilisé après répartition, il est nécessaire
d’opérer les transvasements d’une manière absolument aseptique :
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