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VACCINS ET SÉRUMS.
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Sérums antitoxiques. —— Ils sont dirigés contre les toxines très
actives,celles du bacille diphtérique, du bacille tétanique, de certains
germes dela gangrène gazeuse(vibrion septique, Bac. bellanensis, Bac;
œdematicns), du_B. botulinus. Il faut y joindre, comme répondant
aux mêmes propriéles générales, les sérums antivenimeux (Gal—
mette).
Quelle que soitla méthode employée, il est toujours indispensable
de faire au préalable le titrage de la toxine. On procède en effet
toujours par progression, et cette progression ne peut être assurée
régulièrement que si l’on connaît exactement lavaleur de
il est plus commode de préparer d’abord une quantilé de toxine
suffisante pour l’immunisation d’un même cheval ; conserver cette
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tdxine à la glacière, en acons presque pleins et très bien bouchés
pour limiter le contact avec l’air.
Les inoculations, suivant les cas, peuvent être faites par voie
sous—cutanée ou intraveineuse. La deuxième voie agit plus rapide=
ment, mais elle expose davantage aux accidents.
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Pour une même loxine, la sensibilité des chevaux est très inégale.
Aussi faut—il être, au début, très prudent et s’en tenir aux doses
les plus faibles indiquées pour chaque toxine, en augmentant ensuite
rapidement si l’aminal ne réagit pas.
La mortalité est faible lorqu’on sait procéder avec patience°
On peut ranger en trois catégories les procédés les plus utilisés,
suivant qu’on s’adresse pour débuter aux toxines atténuées ou aux
mélanges toxine-ant1loxine, ou qu’on utilise les anatoxines…
1°
TOXINES ATTÉNUÉES.
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On peut inoculer d’abord des doses
extrêmement faibles etles élever peu à peu. La pratique a montré qu’il vaut mieux s’adresser auxtoxines atténuées par la chaleur
(Gr. l*‘ränkel), le trichlorure d’iode (Behring), l‘iode (Roux etVaillard).
Pour les venins, Calmetle s’adresse à l’hypochlorite de chaux
à 1 p. l00.
De toute manière, on injecte d’abord des doses croissantes de
toxine atténuée ; puis, quand l’immunisation est jugée sufsanteg
on passe à la toxine non modide.
A titre d'exemple, nous donnons ci-dessous, d’après Louis Martin, le
prulucolc d immumsation d‘un clnval contre la (liphh'-pit—3, a l’aide d’une
toxinequi lue en trente-six heures, au centième de eentimetre cube, un
cobaye de 400 a 500
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