PROPRIÉTÉS DU SÉRUM DES SUJETS IMMUNISÉS.
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‘Sensjbilîsàtrices et bactériolysines àpéciques et mm
j
.—
Les
sensibilisalrices
,
et
les
'bactériolysines'
'
sont en général douées d’une étroite spécicité:Telle est. du moins.--.
..
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l’opinion courante, Cependant, l‘expérience montre qu‘il n’enesi
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pas toujours ainsi. Pan exemple :_le sérum-d’un cheval immunisé
'
contre le méningoco‘que contient une sensibilisatrice Spécique
'
‘
vis—à—vis de ee…germe', mais aussi une sensibilisatrice vis—à—vis des
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méningoeoques B etG (anciens paraméningocoques) qui, les recher—
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chesd’agglutination et de sérothérapie le démontrent avec'la plus
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grande évidence, sontdoués d’une spécicité différente. La sensib‘ili—
'
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satrice‘ viS—à-vis—de B et
est donc vraisemblablement une 00- .
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sensibilisatrz‘ce ou sensibilisatrice de groupe. Aucun procédé n’a permis
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jusqu‘alors de—les dissocier.
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',
enest de même pour les bactériolysines : un sérum anti'
,
méningococciqùe (anti—A) contient une bactériolysine spécique
'
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(épreuve du péritoine)°vis—à—vis de ce germe, mais aussi parfois des *
’—
co-bdçtériolysines vis—à-vis des méning‘ocoques B etC. Et inversement.
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L’épreuve de la saturation des bactérioly5ines ,(Dopter etPauron)per—
.
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met de'les"séparer de la bactériolysinespécique.
.
Cettenotion nouvellepermetdeconclureàune grandeanalogieexis.
tant entre les'diverS anti-corps connus: a‘gglutinine, précipitine, etc.
,
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POUVOIR opsomsmr, 'OPSONINES, BAGTÉBIOTROPINES..
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Connaître, sous lénom d’opsonines, des substances
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qu‘ilci‘oyaitspéciales, contenues dans les séru‘ms normaux et surtout »
'
les sérums spéciques, qui préparéraient les bactéries à subir la pha-… -
'
gocytose_;
elles avaient pour effet d’éx'agérer cette dernière et dela
rendre plus efcace. Pour Wright, lesopsonines étaient
»
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sables à la phagocytose : sans elles, la phagocytose ne pouvait s’exer=
"
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cer (qpsono : je prépare pour L‘alimentation). .'
”
'
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En réalité, la phagocytose spontanée existe. Bordet, dès 1895,
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l’avait démontrée dans lesexpériences in vitro, où il mettait en pré—
'
sence des leucocytes etduVibrion cholérique,
du
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'
Proteus vulgaris, etc., sans addition de sérum opsonisant‘. Metèhni- _"'
ko' avait aussi constaté la phagocÿtose de la Bactéridie charbon—
neuse par d_és leucocytes en suspension dans l’humeur aqueuse
bouillie, et dépourvue de substances pouvant l’inciter se produire.'
‘
Les recherches de Wright et Douglas démontrèrentpar contre que
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les sérums frais
d’animaux'norneauæ étaient “douésd’un
'
—
certain degré de pouvoir opsonis'ant, car ils favorisent la phagocy—‘
_
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tose. Leurs eXpériences sur le Vibrion cholériqüe, le Bacillé typhi—
"
que, le Bacille pesteux, le Staphylocoqùe et le'
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