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PROPRIÉTÉS DU. SÉRUM DES SUJETS IMMUNISÉS. .
Ç'_
complément: par conséquent, le sérum contenait une sensibilisa- "
'
î
mœ spécique‘vis-à—vis de Cet antigène. La réaction s’est
j
rement effectuée, sans cause d’erreur, car nous voyons l’hémolys'e
' :
se
les tubes témoins. Dans'le tube n° 9_Seul,' ne
Ï
Contenant que lefsÿstèr'ne hëmolÿtique, l’hé'molyse'ne s’est pas pro—
_
.
.
Î
'
duite,_car l’aleXiriê était absente.
’
'
'
"
'
'
j
'
"
Applications pratiques.
réaction de xation de Bordet—
'
_
Geûgou a été appliquée en maintes circonstances àla pratique bac—
'
tériolOgique-journali-‘ere.
'
‘
'
'
'
.
‘
'
'
__
"Diagnostic des maladies infectieuses. __— On peut, par ce pro3
’
cédé, faire'le' diagnostic d’un'certain nombre de maladies
?
' .
tieuses‘ en mettant en présence du-sé'rum chauffé de malades les
”bactéries que l‘on suppose
infecté ces derniers et amir,* par
_
'
conséquent;engendré dans ce sérum
Correspondants.'
"
’
'
_'_C’est
et
—So_urd=ÿ,oht étudié une méthode de '
_
diagnostic '_de la.. fièvre typhoïde, en mettant en évidence, par la
'
réactionde xation, la sensibilisatrice vis—à—Vis du bacille typhiqùe.
'
.
Dopter a procédé de la même façon pour la dysenterie bacil_laire, la
méningite oére‘bro—spihdlé, ‘Gh. 'Nic01le‘ etSicre pour la
C’est aussi sur cette épreuve qu’estÏbasee la réaction dite de Wasser—
'mann_pour
le diagnostic de la syphilis. Widal et ses élèves l’ont
appliquée au diagnostic'de la Sporotrichose et de diverses Mycoses;
"
'
Bordet'et Gengoù au diagnostic dela coqueluche; Weiriberg et Parvu
'
'
'en ont tiré parti pour rec0nhaître 'chez_ un sujet l’existence de l’éclzi—
'
'
'noo0000'58."De's recherches en ce sens (mtété faites aussi avec le
.
'
‘
.
bacille tuberculeuX et les para-tuberculeux;
.
'
Identication des microbes.
Cette réaction de xation peut
_être utilisée dans un but tout différent. En partant d’un antisérum
.
‘
on peut assurer le. diagnoStic, d’une espèce
_
‘
”C’est grâce a cetteépreuve que certains germes ont été reconnus
'
comme agents pathogènes de maladies infectieuses: témoin le mi_‘1
"
.
crobe' de la Coqueluche, auquel Boi‘det et Gengou ont pu ainsi
attribuer
le rôle Spécique dans l’étiologie de cette a‘ectioxi.
.
Dosage des Sérums. — Enn cette réaction a'permis à Wàsser—
_
manu d’imaginer une méthode de dosage du sérum 'antinéningol— -
.
: _
_
coccique, en en utilisant des doses progressivement décroissantes
'
.
et en déterminant ainsi la quantité minima de sérum nécessaire pour
'
"
'emp‘ê‘cher
-
'
'
Modifications apportées par Câ]met;e et Massa]. — D’après
"
_
Galmetté et Massol, l’emploi de doses yariables
en
.
présence d’une quantité tou%ours xe d’alexinè contribùe souvent à
fausser les réactions quand l’antigène et le sérum possèdent l’un et
'
'
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PROPRIÉTÉS DU. SÉRUM DES SUJETS IMMUNISÉS. .
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Cette réaction de xation peut
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”C’est grâce a cetteépreuve que certains germes ont été reconnus
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Dosage des Sérums. — Enn cette réaction a'permis à Wàsser—
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