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PROPRIETES DU SERUM DES SUJETS IMMUNISËS.
bules rouges de mouton et sérum de lapin anti—mouton); les héma—
ties sensibilisées par le sérum hémolytique s’agglutineront et se
déposeront au fond du tube, mais ne seront pas dissoutes; l’hémo—
lyse ne se produit pas. En effet, pour que l’hémolyse prenne naissance, l’alexine est
or,celle-ci, absorbée parles microbes
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sensibilisés, est xée sur ces derniers et n’existe plus à l’état libre
dans la masse liquide. L’absence d’hémolyse constitue donc le
témoin indiscutable de la fiæation du complément par les bactéries
mises en présence de leur sérum spécique.
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Répétons la même expérience en mettant en contact les Bacilles
dysentériques avec un sérum ne contenant pas de sensibilisatrice
dysentérique du sérum antistreptococcique
par exemple; les
microbes n’ayant pas subi l’inuence sensibilisante de ce Sérum de
spécicité différente ne xent pas l’alexine; celle—ci reste donc libre.
Ajoutons le système hémolytique: les hématies sensibilisées, ren—
contrant le complément à l’état de liberté, le xent, se dissolvent,
et l’hémolyse se produit (g. 19). L’hémolyse7 dans le cas particulier,
est donc un témoin infaillible de la non—fixation du complément par
les bactéries mises en présence d’un sérum de spécicité étrangère.
Technique dela réaction de fixation de Bordet—Gengou. —
Nous indiquerons toutd’abord la préparation du matériel d’étude
qu’il faut utiliser, puis le dispositif de l’expérience.
Préparation du matériel. — Signum A L’ÉTUDE. —-— On est en possession
du sérum dans lequel on se propose de rechercher la sensibilisatrice :
sérum d’animal vacciné, ou sérum de malade. On le chauffe au bain—marie
a 55° pendant trente minutes pour le dépouiller de son alexine propre.
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Ge chauffage, on l’a vu plus haut, laisse intactelasensibilisatrice quel’on
veut mettre en évidence.
HÉMATIES DE\ MOUTON. -— Le sang est recueilli, par ponction de la veine
jugulaire d’un mouton, dans un ballon stérile contenant des perles de
verre pour le débriner par agitation. On le débrine, puis on le centri—
fuge. Lacentrii‘ugation terminée, décanter le liquide surnageant par aspi—
ration dans une pipette : le remplacer par de l’eau physiologique stérile.
Centrifuger et laver ainsi trois fois. Après la dernière centrifugation, émul—
sionner les hématies dans un volume d’eau physiologique tel que le volume de la masse soit égal au volume primitif du sang total employé.
SÉnuu HÉMOLYTIQUE. —— On prépare le sérum hémolytique en injectant
dans le péritoine d’unlapin, par exemple, 6 à 8centimètres cubes de sang
de
mouton
débriné; on répète ces injections trois fois à. huit jours
d’intervalle. Huit a dixjours aprés la dernière injection, on prélève le sang
du lapin par ponction de la veine marginale de l'oreille, ou de lajugulaire,
ou de la carotide. Après coagulation, on décante le sérum obtenu; on le
chaufÏ'e a 550
pendant une demi-heure pour le priver de son alexine
propre.
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ALEXINE ou COMPLÉMÈNT. — L’alexine, ou complément, sera représentée par
le sérum d’animal neuf fraîchement recueilli et non chauffé. On utilise de
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