Les électrons dans l'atome
77
Domaine de présence d’un électron s. '
ORBITALES p
0 Surface limite
-
Il s’ensuit que le domaine de probabilité de
O Representation des orbitales P
présence d’un électron s est un volume sphérique. Le
_
.
_
domaine est d’autant plus vaste que le n0mbre quan—
En
Pour chaque valeur de n, 11 y a tr01s orb1tales np.
tique n est plus élevé. Évidemment, la surface limite est
es sont de la forme
'
une sphère; en chaque point de cette surface, la densité
_
,
'
de probabilité est constante et rappelons qu’à l’intélp’”’x : 'MÏ) sm 9 COS (”
.
_
r1eur de cette surface la probab1hte de trouverl electron
1/1… : ll'-(") cos 6.
est 0,95 (g. 4.26).
,
.
1/1… : 111_(r) sin 9 sin ça
Figure 4.26
_
_
_
'
_
_
.
_
_
-
Comme :
.
y = r sin 9 sin ça
'
_
'
.
"
_
z
=
rcos 0
(voir fig. 4.22) ,
les fonctions d’onde s’écrivent :
'
._'='
'
r
.
.
=
w( )x
,.
»
41(r)
—
'
l:lInpz : _ Z
..
_
«
r
.
—
W)
_
i,any = — y.
__
.
T
I))
_
._
'
__
__
On voit queces trois fonctions sont de même
_Î
»
—_
_
_
nature et que la rotation, qui échange les trois axes_de
_Î '
.
.
—
.
coordonnées, échange aussi les trois fonctions p.
,
a):
_
“
_
‘
‘
'
de
Les orbitales ]) dépendent de r, 6 et ça. Pour
-
b);
_
pour _‘
__
sou23
Î_Α
f
_
représenter leur variation en fonction de Ces trois
'
*
“‘
“
Ÿ
'
__
-
_
sions.
.
-
-
-
.
Nous étudierons séparément la variation de la
Bien que ces deux surfaces soient des sphère.»
partie radiale R(r) et celle de la partieangulaire @
(D
(dans le cas des orbitales s), il ne faut pas confondre la
(g. 4.27 et 4.28).
‘
'
surface
[@ - @] =…g(O, ça) qui représente, en coor_
Notons que la fonction radiale R(r) présente un
données polaires, la partie angulaire de la fonction
nœud (rù_3p=0).
_
d’onde avec la surface r = f(6, ça) qui délimite le do—'
_
A l’aide des Coordonnées sphériques, on peut
_
maine de présence de l’électrori; en effet,
sur—
représenter les variations de 9(9) Œ_(ç0) en fonction de
‘
faces sont de nature différente.
_
0 et de ça simultanément.
_
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Domaine de présence d’un électron s. '
ORBITALES p
0 Surface limite
-
Il s’ensuit que le domaine de probabilité de
O Representation des orbitales P
présence d’un électron s est un volume sphérique. Le
_
.
_
domaine est d’autant plus vaste que le n0mbre quan—
En
Pour chaque valeur de n, 11 y a tr01s orb1tales np.
tique n est plus élevé. Évidemment, la surface limite est
es sont de la forme
'
une sphère; en chaque point de cette surface, la densité
_
,
'
de probabilité est constante et rappelons qu’à l’intélp’”’x : 'MÏ) sm 9 COS (”
.
_
r1eur de cette surface la probab1hte de trouverl electron
1/1… : ll'-(") cos 6.
est 0,95 (g. 4.26).
,
.
1/1… : 111_(r) sin 9 sin ça
Figure 4.26
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Comme :
.
y = r sin 9 sin ça
'
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.
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z
=
rcos 0
(voir fig. 4.22) ,
les fonctions d’onde s’écrivent :
'
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'
r
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.
=
w( )x
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'
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_
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__
.
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__
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On voit queces trois fonctions sont de même
_Î
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nature et que la rotation, qui échange les trois axes_de
_Î '
.
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,
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“
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‘
‘
'
de
Les orbitales ]) dépendent de r, 6 et ça. Pour
-
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_
pour _‘
__
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f
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représenter leur variation en fonction de Ces trois
'
*
“‘
“
Ÿ
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__
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sions.
.
-
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-
.
Nous étudierons séparément la variation de la
Bien que ces deux surfaces soient des sphère.»
partie radiale R(r) et celle de la partieangulaire @
(D
(dans le cas des orbitales s), il ne faut pas confondre la
(g. 4.27 et 4.28).
‘
'
surface
[@ - @] =…g(O, ça) qui représente, en coor_
Notons que la fonction radiale R(r) présente un
données polaires, la partie angulaire de la fonction
nœud (rù_3p=0).
_
d’onde avec la surface r = f(6, ça) qui délimite le do—'
_
A l’aide des Coordonnées sphériques, on peut
_
maine de présence de l’électrori; en effet,
sur—
représenter les variations de 9(9) Œ_(ç0) en fonction de
‘
faces sont de nature différente.
_
0 et de ça simultanément.
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