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Si
nous
appliquons à l’électron de l’atome
fréquence égale à celle de révolution de l’électron au—
d’hydrogène les lois de la Physique classique, nous
_
tour du noyau. Perdant de l’énergie, l’électron tom—
aboutissons aux conclusions suivantes :
berait sur le noyau (g. 4.1b);
'
Soumis à l’attraction coulombienne du noyau,
°
L’énergie lumineuse émise varierait de manière
l’électron en mouvement décrirait un cercle ou une
continue. Dans le diagramme de la gure 4.1c,1’énergie
ellipse autour du noyau (g. 4.1a);
E de l’électron diminue de haut en bas et prend toutes
°
D’après la théorie électromagnétique, l’élec—
les valeurs comprises entre E1 et une valeur maximale
tron devrait rayonner des ondes électromagnétiques de
EM.
'
Figure 4 1
Ces conclusions sont en contradiction totale avec
"'“W
'
-
l’expérience. On constate, en effet, que :
.
9
——
l’électron ne tombe pas sur le noyau;
—
l’énergie de l’électron varie de façon discontinue,
-
elle ne peut prendre que certaines valeurs dis—
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crêtes (g. 4.2).
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Figure 4.2
1
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5
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b)
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54
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53
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La Physique classique, qui nous permet de con,
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naître l’évolution au cours du_temps d’un système à
c)
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l’échelle macrosCopique, se
révèle insuñisante pour
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rendre compte des phénomènes à l’échelle atomique.
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L {atome
" hy‘ffoge"_e
“'t la Phys'que Class‘que
Il a fallu creer une nouvelle Mecamque, la Meca—
Dmgramme d energie c) : ce mode de
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1,
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représentation utilise des traits horizontaux
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nzque quantique (encore—appe ee Mecanique 0"
,
pour indiquer les valeurs de l'énergie sur l’axe
Nous en indiquerons les pnnœpes de base et nous
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montrerons comment elle a permis d’eluœder la struc—
sugmf1caon partneuhere
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ture electromque des atomes.
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