.
Tableau 5.7 — Êlectronégativités de MULLIKEN
2_6
LES CLASSES
et de PAULING pour quelques éléments
ET LES G ROU PES
r
Élément
Électronégativités
'
’
_
On distinguera deux grandes classes d’éléments :
Échelle de
Échelle de
MŒLIKEN
PAULING
—
LES MÉTAUX : les orbitales s et ]) les plus externes
_
contiennent en général moins de 4 éléctions;
Li
1,0
—
LES NON-MÉTAUX_ : le nombre d’électrons externes
H
'
.
s et p est égal ou supérieur à 4.
Cl
8,31
3,0
F
10,42
Dans les réactions chimiques, les non-métaux
;
tendent à capter des électrons pour acquérir la con—
Ï———————
'
gùration stable des gaz inertes ou gaz nobles. -
30
Échelle de ALLRED et ROCHOW. — Plus récemment,
Exemple
ALLRED et ROCHOW ont réussi à construire une échelle
O+ Ze“
—>
O‘ “
universelle d’électronégativités en adoptant pour l’élec—
.
tronégativité la dénition suivante :
‘
A l’opposé, les métaux perdront facilement leurs
'
'
électrons externes pour acquérir la conguration des
_
gaz nobles qui les précèdent.
L’électronégativité est la force d’attraction entre
Exemple _.
—
un atome et un électron, Séparé du noyau de cet
atome_par une distance égale au rayon covalent
_
C3
—>
C3++ +28—
de l’atome.
.
.
_
,
Dans l’échelle des électronégat1v1tés, les non—
-
'
métaux se placeront du côté des fortes électronégativités
Le rayon covalent
d’un atome A est la demiet les métaux, du côté des faibles électronégativités.
distance entre les noyaux de deux atomes A d’une
_
molécule diatomique A—A.
éléments
'
'
La force d’attraction s’écrit :
mélaUX
intermédiaires
"Un—méïux
,
.
F=ZL-262_
_
1
1,5
.
22,5
3
4
'
.
Le tableau de la gure 5.15 met en évidence cette
rA est connu pour la majorité des éléments.
répartition
des éléments.
Ï '
Ze‘ représente la charge nucléaire e‘ective’ c’est—
A la frontière entre ces deux classes se trouvent
à-dire' la charge du noyau diminuée de-1’e‘et d’écran
les éléments intermédiaires qui présentent à la fois le
_
des électrons périphériques. Il est possible de calculer
caractère des métaux
et celui des non—métaux.
'
Zeff POur chaque élément _
’
_
Les métaux
non—métaux diñ‘èrent par leurs
'
-
ALLRED et ROCHOW trouvèrent que la formule
Pr0PïiétéS physiques. Le tableau 5-8 donne quelques
empirique ;
-
exemples de ces di‘érences.
'
0 3
_
2
_
'
Les propriétés chimiques diffèrent
’
x
=
+
_
Par exemple, l’hydratation d’un oxyde métallique con—
'
'
l‘A
'
_
,
'
.
duit à un hydroxyde basique :
,
redonnait les électronégativités de PAULING pour les -
C30+H20 _’
C3(OH)2
'
éléments existant déjà dans la table de PAULING.. Ils
,
.
,
-
appliquèI—ent la formule aux éléments manquants. Ces
l’hydratat10n d’un
oxyde non metallique
électronégativités sont indiquées dans les gures 5.13
‘
conduit aun aczde
-
.
'
et 5.14.
N205+H20
——>
2HNO3
Tableau 5.7 — Êlectronégativités de MULLIKEN
2_6
LES CLASSES
et de PAULING pour quelques éléments
ET LES G ROU PES
r
Élément
Électronégativités
'
’
_
On distinguera deux grandes classes d’éléments :
Échelle de
Échelle de
MŒLIKEN
PAULING
—
LES MÉTAUX : les orbitales s et ]) les plus externes
_
contiennent en général moins de 4 éléctions;
Li
1,0
—
LES NON-MÉTAUX_ : le nombre d’électrons externes
H
'
.
s et p est égal ou supérieur à 4.
Cl
8,31
3,0
F
10,42
Dans les réactions chimiques, les non-métaux
;
tendent à capter des électrons pour acquérir la con—
Ï———————
'
gùration stable des gaz inertes ou gaz nobles. -
30
Échelle de ALLRED et ROCHOW. — Plus récemment,
Exemple
ALLRED et ROCHOW ont réussi à construire une échelle
O+ Ze“
—>
O‘ “
universelle d’électronégativités en adoptant pour l’élec—
.
tronégativité la dénition suivante :
‘
A l’opposé, les métaux perdront facilement leurs
'
'
électrons externes pour acquérir la conguration des
_
gaz nobles qui les précèdent.
L’électronégativité est la force d’attraction entre
Exemple _.
—
un atome et un électron, Séparé du noyau de cet
atome_par une distance égale au rayon covalent
_
C3
—>
C3++ +28—
de l’atome.
.
.
_
,
Dans l’échelle des électronégat1v1tés, les non—
-
'
métaux se placeront du côté des fortes électronégativités
Le rayon covalent
d’un atome A est la demiet les métaux, du côté des faibles électronégativités.
distance entre les noyaux de deux atomes A d’une
_
molécule diatomique A—A.
éléments
'
'
La force d’attraction s’écrit :
mélaUX
intermédiaires
"Un—méïux
,
.
F=ZL-262_
_
1
1,5
.
22,5
3
4
'
.
Le tableau de la gure 5.15 met en évidence cette
rA est connu pour la majorité des éléments.
répartition
des éléments.
Ï '
Ze‘ représente la charge nucléaire e‘ective’ c’est—
A la frontière entre ces deux classes se trouvent
à-dire' la charge du noyau diminuée de-1’e‘et d’écran
les éléments intermédiaires qui présentent à la fois le
_
des électrons périphériques. Il est possible de calculer
caractère des métaux
et celui des non—métaux.
'
Zeff POur chaque élément _
’
_
Les métaux
non—métaux diñ‘èrent par leurs
'
-
ALLRED et ROCHOW trouvèrent que la formule
Pr0PïiétéS physiques. Le tableau 5-8 donne quelques
empirique ;
-
exemples de ces di‘érences.
'
0 3
_
2
_
'
Les propriétés chimiques diffèrent
’
x
=
+
_
Par exemple, l’hydratation d’un oxyde métallique con—
'
'
l‘A
'
_
,
'
.
duit à un hydroxyde basique :
,
redonnait les électronégativités de PAULING pour les -
C30+H20 _’
C3(OH)2
'
éléments existant déjà dans la table de PAULING.. Ils
,
.
,
-
appliquèI—ent la formule aux éléments manquants. Ces
l’hydratat10n d’un
oxyde non metallique
électronégativités sont indiquées dans les gures 5.13
‘
conduit aun aczde
-
.
'
et 5.14.
N205+H20
——>
2HNO3
