8. Predetermination des etiages
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sensible pour un usage. II se rapproche alors soit d'un debit moyen saisonnier, soit d'un debit moyen glissant sur de longues durees.
Cette liste n'est pas exhaustive et les indicateurs sont nombreux. Mais alors
quel indicateur choisir?
La reponse a cette question depend essentiellement de l'utilisation qui en
sera faite : a-t-on un probleme de disponibilite de la ressource exprime en debit
seuil critique (prises d'eau industrielles par exemple) ou bien en terme de capacite a tenir pendant une duree limite (si un usage dispose d'une reserve), ou bien
encore cherche-t-on un indicateur «multi-usage », utile a un ensemble d'usages
plus ou moins bien cibles, pour lesquels il faut qualifier la severite d'un episode?
Accessoirement, il peut etre interessant que l'indicateur soit peu sensible aux
effets anthropiques ou en tout cas permette de facilement distinguer les effets
anthropiques de la partie naturelle : c'est la raison pour laquelle un indicateur
a debit instantane est delicat a manier, compte tenu de sa sensibilite a de
multiples interactions parfois tres breves et difficiles a identifier.
8.3 Analyse statistique des indicateurs d'etiages
La plupart des indicateurs utilises en pratique sont a echantillonnage annuel, c'est-a-dire formes par des series de debits ou de durees annuelles comme
l'etaient les debits maxima annuels de crue.
Cependant, les echantillons de certains indicateurs, notamment a debit fixe,
comme les durees individualisees sont formes de series de valeurs, correspondant a des episodes pouvant se produire plusieurs fois par an ou pas du tout:
il faudra donc combiner la distribution des durees avec la frequence annuelle
des episodes.
Dans tous les cas, l'arsenal des lois statistiques deja utilisees pour l'etude
des crues (LogNormale, Galton, exponentielles, Pearson, etc.) suffit en general
pour les etiages.
Nous allons passer en revue quelques exemples d'indicateurs.
• Le debit classe Q350 de la Garonne a Lamagistere (proche de Mas d'Agenais) :
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sensible pour un usage. II se rapproche alors soit d'un debit moyen saisonnier, soit d'un debit moyen glissant sur de longues durees.
Cette liste n'est pas exhaustive et les indicateurs sont nombreux. Mais alors
quel indicateur choisir?
La reponse a cette question depend essentiellement de l'utilisation qui en
sera faite : a-t-on un probleme de disponibilite de la ressource exprime en debit
seuil critique (prises d'eau industrielles par exemple) ou bien en terme de capacite a tenir pendant une duree limite (si un usage dispose d'une reserve), ou bien
encore cherche-t-on un indicateur «multi-usage », utile a un ensemble d'usages
plus ou moins bien cibles, pour lesquels il faut qualifier la severite d'un episode?
Accessoirement, il peut etre interessant que l'indicateur soit peu sensible aux
effets anthropiques ou en tout cas permette de facilement distinguer les effets
anthropiques de la partie naturelle : c'est la raison pour laquelle un indicateur
a debit instantane est delicat a manier, compte tenu de sa sensibilite a de
multiples interactions parfois tres breves et difficiles a identifier.
8.3 Analyse statistique des indicateurs d'etiages
La plupart des indicateurs utilises en pratique sont a echantillonnage annuel, c'est-a-dire formes par des series de debits ou de durees annuelles comme
l'etaient les debits maxima annuels de crue.
Cependant, les echantillons de certains indicateurs, notamment a debit fixe,
comme les durees individualisees sont formes de series de valeurs, correspondant a des episodes pouvant se produire plusieurs fois par an ou pas du tout:
il faudra donc combiner la distribution des durees avec la frequence annuelle
des episodes.
Dans tous les cas, l'arsenal des lois statistiques deja utilisees pour l'etude
des crues (LogNormale, Galton, exponentielles, Pearson, etc.) suffit en general
pour les etiages.
Nous allons passer en revue quelques exemples d'indicateurs.
• Le debit classe Q350 de la Garonne a Lamagistere (proche de Mas d'Agenais) :
