6. Modelisation pluie-debit et hydrogeologique
311
(X,
E)
]
x, -' - {1 - H/X,) (ETP P}
P ETP>O
P ~(P-ETP) C[ _l;,(l+(P-ETP}/Cj
n
+ 1 J'Xr+C(P ETP}
Reservoir sol
i ETP-P>O
ETII~H[I
Source ou puits
P= X 3 C'
Hydrogrammes unitaires
QIIV, = Jj 1 O.9P"
QIIV. = HU. 0.1 Pn
Reservoir profond
Q,=X,(C (C-' +1)-'/')
QHU.
P-ETP>O
/p-P n
! P n
0.9 P,/ ~.l Pn
X 4
X 4
~~
ETP-P>O
fETR
I RESERVOIR ~
(sol)
I
- - -
H
~X1" -_
-
-
FIGURE 6.22 - Structure du modele GR4.
compte de la fonte nivale et/ou glaciere comme dans Ie cas du modele MORDOR utilise par EDF necessite l'introduction de modules et de parametres
complementaires.
6.7.1.2 Atouts et limites
Les modeles conceptuels globaux ont souvent ete developpes it l'echelle journaliere et donnent dans ce cas des resultats variables : critere de Nash (ef. chapitre 5) moyen situe entre 0.5 et 0.6
32
et depassant 0.8 dans les cas favorables
sur des jeux de donnees de validation [330]. Les bassins versants karstiques ou
mediterraneens en periode de reprise d'ecoulement it l'automne sont particulierement difficiles it modeliser.
Les parametres definissant les hydrogrammes unitaires ou la cinetique de
vidange des reservoirs ne sont pas independants du pas de temps de ca1cul. Le
passage it un pas de temps de ca1cul horaire ou inferieur, pour les besoins de la
prevision par exemple, necessite donc au minimum un recalage et souvent une
reformulation du modele.
Les modeles globaux it reservoirs ont connu un grand succes pour des applications hydrologiques variees : etude de ressource en eau, prevision des crues
et des etiages, simulations de longues chroniques pour la predetermination des
32. Soit 50 a 60 % de la variabilite (variance) des debits moyens journaliers expliques par
Ie modele pluie-debit.
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(X,
E)
]
x, -' - {1 - H/X,) (ETP P}
P ETP>O
P ~(P-ETP) C[ _l;,(l+(P-ETP}/Cj
n
+ 1 J'Xr+C(P ETP}
Reservoir sol
i ETP-P>O
ETII~H[I
Source ou puits
P= X 3 C'
Hydrogrammes unitaires
QIIV, = Jj 1 O.9P"
QIIV. = HU. 0.1 Pn
Reservoir profond
Q,=X,(C (C-' +1)-'/')
QHU.
P-ETP>O
/p-P n
! P n
0.9 P,/ ~.l Pn
X 4
X 4
~~
ETP-P>O
fETR
I RESERVOIR ~
(sol)
I
- - -
H
~X1" -_
-
-
FIGURE 6.22 - Structure du modele GR4.
compte de la fonte nivale et/ou glaciere comme dans Ie cas du modele MORDOR utilise par EDF necessite l'introduction de modules et de parametres
complementaires.
6.7.1.2 Atouts et limites
Les modeles conceptuels globaux ont souvent ete developpes it l'echelle journaliere et donnent dans ce cas des resultats variables : critere de Nash (ef. chapitre 5) moyen situe entre 0.5 et 0.6
32
et depassant 0.8 dans les cas favorables
sur des jeux de donnees de validation [330]. Les bassins versants karstiques ou
mediterraneens en periode de reprise d'ecoulement it l'automne sont particulierement difficiles it modeliser.
Les parametres definissant les hydrogrammes unitaires ou la cinetique de
vidange des reservoirs ne sont pas independants du pas de temps de ca1cul. Le
passage it un pas de temps de ca1cul horaire ou inferieur, pour les besoins de la
prevision par exemple, necessite donc au minimum un recalage et souvent une
reformulation du modele.
Les modeles globaux it reservoirs ont connu un grand succes pour des applications hydrologiques variees : etude de ressource en eau, prevision des crues
et des etiages, simulations de longues chroniques pour la predetermination des
32. Soit 50 a 60 % de la variabilite (variance) des debits moyens journaliers expliques par
Ie modele pluie-debit.
