272
Hydrologie qu antit ative
tasse. Les ecoulernents se concentreraient dan s la partie haute de la maquette.
Ce result at sat isfaisant cache cep end an t des differences marquees ent re observat ions et simulations en ph ase t ransit oire (figure 6.6). Compte t erm de la
faibl e desaturation t heorique initiale de la maquet t e, l'equilibre te nsiomet rique
et du debit de sort ie de la maquet t e est atteint qu asi inst antan ernent selon Ie
modele, alors qu'il met plu s de trois minu tes as'etablir selon les mesur es lorsque
l'in tensit e de pluie est de 43 mrrr/h. La difference est encore plu s nette lorsque
l' int ensit e n' est que de 19 mrrr /h. Cette difference pourrait etre attribuee it une
mau vaise estimation de la teneur initi ale en eau de la zone non sat uree,
0
~
0
~O)
~
0
~
0
to
a:
...J
...J 0
-<
u.. ...
z
~ 0
N
0
0
5
10
15
TIME (min)
20
0
~
0
~O)
~
0
~
0
to
a:
...J
...J 0
-<
u.. ...
Z
~ 0
N
0
0
10
20
30
TIME (min)
40
FI GU R E 6.6 - Ecoulements simules a I'exutoire de la maquet te pour une int ensit e
de plui e de (a) 43 mm /h et (b) 19 mrrr/h (Ks = 5. 10- 5 m / s) . Decomposition
en eau ancienne, ea u exfiltree non chloree et ea u nouvelle, eau de plui e chloree
(source Esc1affer) .
Des essa is de simulat ions avec la cour be de te neur en ea u d 'imbibiti on (figure 6.3) modifient Ie bilan mod elise, mai s ne perm et tent pas de rendre compte
de la relati vement lent e convergence vers l'equilibre qui est observee, Les differences ent re observations et simulations ne peuvent et re Ie seul fait des incert it udes sur les valeurs des par am etres du mod ele ou sur l'et at initial de
la maquet te. Elles sont liees a un processus non pris en compte dan s Ie modele : l'h eterogeneite des ecoulernents dan s la mat rice non saturee et no tamment
I'exist ence d 'ecoulement s pr eferentiels et de zones a tres faibl es ecoulements qui
ne se sature nt que tres progressivement .
E nfin, Ie mod ele, perm ettant de distinguer les volum es ecoules provenant
de I'exfilt ra tion de la nappe (assimile s a I'eau ancienne en pr emiere approche)
et du ruissellemen t direct (eau nouvelle), rend eton na mment bien compte des
contributions respectives en « eau ancienne » et « eau nouvelle » en bas de versant pour la plus forte int ensit e testee (figur e 6.6). Ceci confirme ind irect ement
Hydrologie qu antit ative
tasse. Les ecoulernents se concentreraient dan s la partie haute de la maquette.
Ce result at sat isfaisant cache cep end an t des differences marquees ent re observat ions et simulations en ph ase t ransit oire (figure 6.6). Compte t erm de la
faibl e desaturation t heorique initiale de la maquet t e, l'equilibre te nsiomet rique
et du debit de sort ie de la maquet t e est atteint qu asi inst antan ernent selon Ie
modele, alors qu'il met plu s de trois minu tes as'etablir selon les mesur es lorsque
l'in tensit e de pluie est de 43 mrrr/h. La difference est encore plu s nette lorsque
l' int ensit e n' est que de 19 mrrr /h. Cette difference pourrait etre attribuee it une
mau vaise estimation de la teneur initi ale en eau de la zone non sat uree,
0
~
0
~O)
~
0
~
0
to
a:
...J
...J 0
-<
u.. ...
z
~ 0
N
0
0
5
10
15
TIME (min)
20
0
~
0
~O)
~
0
~
0
to
a:
...J
...J 0
-<
u.. ...
Z
~ 0
N
0
0
10
20
30
TIME (min)
40
FI GU R E 6.6 - Ecoulements simules a I'exutoire de la maquet te pour une int ensit e
de plui e de (a) 43 mm /h et (b) 19 mrrr/h (Ks = 5. 10- 5 m / s) . Decomposition
en eau ancienne, ea u exfiltree non chloree et ea u nouvelle, eau de plui e chloree
(source Esc1affer) .
Des essa is de simulat ions avec la cour be de te neur en ea u d 'imbibiti on (figure 6.3) modifient Ie bilan mod elise, mai s ne perm et tent pas de rendre compte
de la relati vement lent e convergence vers l'equilibre qui est observee, Les differences ent re observations et simulations ne peuvent et re Ie seul fait des incert it udes sur les valeurs des par am etres du mod ele ou sur l'et at initial de
la maquet te. Elles sont liees a un processus non pris en compte dan s Ie modele : l'h eterogeneite des ecoulernents dan s la mat rice non saturee et no tamment
I'exist ence d 'ecoulement s pr eferentiels et de zones a tres faibl es ecoulements qui
ne se sature nt que tres progressivement .
E nfin, Ie mod ele, perm ettant de distinguer les volum es ecoules provenant
de I'exfilt ra tion de la nappe (assimile s a I'eau ancienne en pr emiere approche)
et du ruissellemen t direct (eau nouvelle), rend eton na mment bien compte des
contributions respectives en « eau ancienne » et « eau nouvelle » en bas de versant pour la plus forte int ensit e testee (figur e 6.6). Ceci confirme ind irect ement
