3. Les crues : hydraulique et morphologie fluviale
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bien un algorit hme genetique qu i n'exige pas de controle de to utes les sorties, ou
encore la pro grammation evolutionnai re bien ada ptee aux modeles recurre nts.
On t rouvera en annexe 5.1 quelqu es reflexions et un exemple sur l'applicat ion
des reseaux de neuron es en hyd rologie. En synt hese , on trouvera un e rev ue des
mod eles empiriques dan s [135].
3.3.5 Quel modele utiliser?
Le choix d 'un modele depend parfois d 'element s mait risabl es (modele global ou det aille selon son ut ilisation , investissement donnees ou calcul), mais
souvent d 'element s non mait risabl es (donnees exist antes, configuration plu s ou
moins particuliere, temps de calcul contraint, etc. ).
Le t abl eau de la page suivante donn e un apercu des caracterist iques plu s
ou moins favorables it l'u sage d 'un mod ele et constit ue un e aide indi cati ve au
choix du modele ada pts aux condit ions du projet eur.
P our cela, on retient les lignes corresponda nt au cas de figure traite, puis
on procede par elimi nations successives : on ecarte les modeles ina da ptes ~\
pu is t res deconseilles 0, pui s deconseilles @, etc. (tableau 3.1).
Les classificat ions des mod eles et les crite res de choix ont leur s limites. Des
modeles combines (conceptuels et stochastiques) peuvent et re plu s performant s.
De plu s, des criteres t res important s il y a qu elques annees le sont moins maintenant: c'est le cas par exem ple des capacites et des ra pidites de calcul. Le
juge de paix reste son test sur un echa nti llon indepe ndant du calage .
On ne dispo se malh eureusement pas to ujours de l'inform ation necessair e au
calage. Pourt ant cha que gra nde crue est l'occasion de coUecter de l'in form ati on
d 'au t ant plu s precieuse que la crue est rar e : laisses de crue, cart ogra phie ou
couverture photographique de la zone inondee, voire images satellitaires [198] et
lever to pographique dan s les jour s qui ont suivi l'episod e. Toute evaluation de
vitesse, voire de debit , quand eUessont possibles, sont egalement t res precieuses.
Cet te qu estion est t out aussi cruciale pour la predet erminat ion des crues et
nou s verr ons comment avec le te mps certaines laisses de crues dispar aissent
et comment il devient difficile d 'associer des debit s a des hau teur s pourt ant
soigneuseme nt relevees. Une pr ise de conscience en ce sens s'est amorcee et les
comm unes sont plu s sensibles it garder cette memoire comme l'impose la loi de
juillet 2003. Il reste cependa nt que cet te mernoire est pour l'essent iel constit uee
par ce qui a ete releve, mesure , consigne it chaucl, avec un ret our d 'exp erience
fait le plus tot possible. La richesse des travaux de P ard e [316, 318, 317] en dit
plu s long que to ut autre plaidoyer.
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bien un algorit hme genetique qu i n'exige pas de controle de to utes les sorties, ou
encore la pro grammation evolutionnai re bien ada ptee aux modeles recurre nts.
On t rouvera en annexe 5.1 quelqu es reflexions et un exemple sur l'applicat ion
des reseaux de neuron es en hyd rologie. En synt hese , on trouvera un e rev ue des
mod eles empiriques dan s [135].
3.3.5 Quel modele utiliser?
Le choix d 'un modele depend parfois d 'element s mait risabl es (modele global ou det aille selon son ut ilisation , investissement donnees ou calcul), mais
souvent d 'element s non mait risabl es (donnees exist antes, configuration plu s ou
moins particuliere, temps de calcul contraint, etc. ).
Le t abl eau de la page suivante donn e un apercu des caracterist iques plu s
ou moins favorables it l'u sage d 'un mod ele et constit ue un e aide indi cati ve au
choix du modele ada pts aux condit ions du projet eur.
P our cela, on retient les lignes corresponda nt au cas de figure traite, puis
on procede par elimi nations successives : on ecarte les modeles ina da ptes ~\
pu is t res deconseilles 0, pui s deconseilles @, etc. (tableau 3.1).
Les classificat ions des mod eles et les crite res de choix ont leur s limites. Des
modeles combines (conceptuels et stochastiques) peuvent et re plu s performant s.
De plu s, des criteres t res important s il y a qu elques annees le sont moins maintenant: c'est le cas par exem ple des capacites et des ra pidites de calcul. Le
juge de paix reste son test sur un echa nti llon indepe ndant du calage .
On ne dispo se malh eureusement pas to ujours de l'inform ation necessair e au
calage. Pourt ant cha que gra nde crue est l'occasion de coUecter de l'in form ati on
d 'au t ant plu s precieuse que la crue est rar e : laisses de crue, cart ogra phie ou
couverture photographique de la zone inondee, voire images satellitaires [198] et
lever to pographique dan s les jour s qui ont suivi l'episod e. Toute evaluation de
vitesse, voire de debit , quand eUessont possibles, sont egalement t res precieuses.
Cet te qu estion est t out aussi cruciale pour la predet erminat ion des crues et
nou s verr ons comment avec le te mps certaines laisses de crues dispar aissent
et comment il devient difficile d 'associer des debit s a des hau teur s pourt ant
soigneuseme nt relevees. Une pr ise de conscience en ce sens s'est amorcee et les
comm unes sont plu s sensibles it garder cette memoire comme l'impose la loi de
juillet 2003. Il reste cependa nt que cet te mernoire est pour l'essent iel constit uee
par ce qui a ete releve, mesure , consigne it chaucl, avec un ret our d 'exp erience
fait le plus tot possible. La richesse des travaux de P ard e [316, 318, 317] en dit
plu s long que to ut autre plaidoyer.
