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Hydrologie quantit ative
plui es incidentes ne s' infiltre pas et rui sselle » (traduit de Freeze, 1974, [139]).
Par ailleurs, des crues sont observees meme dans Ie cas de plui es de faibl e
int ensite, nettement inferieures a la conductivit e hydraulique a sat urat ion des
sols les moin s perrneabl es des bassins versan ts.
Oh
6h
12h
ISh
24h
Oh
10
10
Oh
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24h
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F IGURE 2.19 - Decomposition de I'hyd rogramme de la cru e du 26 octobre 1981
d 'un sous-bassin de la Solenzar a en Corse (29 ha) ; Ie rendement d 'ecoulement
(rapport entre Ie volum e des plui es et Ie volum e ecoule) est inferieur a 1.5 %
(Ex trait de Loye-Pilot [249]).
Dan s Ie cas des crues courantes, tou t ou partie de I'eau s' infilt re done dan s
les sols avant de rejoindre les cours d 'eau . La cont ribution dominan te des eau x
souterra ines en periode de crue en climat t empere a d 'ailleurs ete confirmee
par de nomb reuses experiences de tracage geochimique. Elle se sit ue entre 20
et 80 % et est generalement sup erieure a 50 %. La figure 2.19 donne un exernple
de decomposition geochimique d 'un hydrogramme de crue d 'un peti t ba ssin versant en Corse sur la base des t eneurs en 18 0 de I'eau de pluie et de I'eau dan s
la riviere avant et pendant la crue. La teneur en 18 0 pendant la crue rest e
bien plu s proche de la te neur ini tiale dans la riviere que de celle de l'eau de
plui e, signe d 'une contribution prep ond erante d 'eau « ancienne » pro venant de
I'exfiltra tion d 'eau souterraine. Ou t re les ar guments geochimiques, les decru es
relativ ement lentes revelent aussi souvent la participation d 'ecoul ement s retardes pro venant de nappes. Atitre d 'exempl e, Ie debit de crue du Steir a Quimper
(ba ssin versan t de 330 km
2 ) et ait encore egal au tiers du debit de point e plus
de 48 heur es apres I'in t erruption des pluies lors de la crue except ionnelle de
decernbre 2000 (figure 2.23). Compte tenu de la surface du ba ssin versan t et
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