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Hydrologie quantit ati ve
niveau d 'eau dan s l'aquifere a proximi te de ces cours d 'eau de trois facons :
• ce niveau fixe la valeur du gradi ent de charge ent re l'aquifere et ses dr ain s,
mot eur des ecoulement s ;
• il definit l'epaisseu r de l'aquifere OU l'ecoulement sature peu t avoir lieu
et don c la t ransmissivite de l'aquifere ;
• il modifie la densite des drain s et I'ext ension des affieure ments de la nappe
et don e l'efficacit e de son drain age.
II arrive souvent lar s des fort es crues que Ie reseau hydrogr aphique actif
s'e te nde et que I'eau s'ecoule dan s des t halwegs secs (figure 2.27) . A conirario,
certaines tetes de reseau x hydrographiques sont a-sec lors des et iages . La geometric meme des exut oires des nappes est var iable dan s Ie te mps.
La connaissance des seules prop rietes des aquiferes est ainsi insuffisan t e
pour compr endre leur role dan s Ie cycle hyd rologiqu e et not amment leur dyn amique de recharge et de drainage. La question des et iages et de leur prevision
ne trouve par exemple pas seulement sa reponse dan s Ie niveau des aquiferes
en fin de periods hivernale, mais aussi et peut-etre surtout dan s la valeur du
flux de recharge provenant de I'horizon non sature sit ue au-dess us de la nappe
et qui se poursui t en ete. En I'ab sence de pluies efficaces en ete, c'est bien Ie
flux de rechar ge de la nappe qui est la valeur limite vers laquelle te nd Ie debit
de drain age de cet te meme nappe.
E n clim at aride , Ie role hydrologiqu e et Ie fonctionnement des aquiferes est
different. En effet, I'ETP est te llement superieure a la pluviomet rie que les volum es d 'eau infiltres vont etre pieges dans la parti e superficielle des sols sees
et repr is par evapotrans piration. Les flux de percolation verti cale et don e la
recharge diffuse des aquiferes profonds sont t res limites, En revanche, les episodes de pluies int enses sur sols secs et peu veget alises sont susce pt ibles de
generer des rui ssellement s qui vont rapidement se concent rer dan s des riviere s
te rnporaires (oueds, chot t s ou sebkhas ), qui se trouvent perches par rapport
aux nappes. Des que les conditi ons Ie perm ettent , ces ecoulernents vont s'infilt rer, soit dir ect ement a travers Ie lit de I'ou ed , soit dan s des mar es te mpora ires
OU ces rui ssellements s'accumulent. Ces infiltrations t res concent rees dan s I'espace const it uent Ie mode d 'alim ent ation qu asi exclusif des nappes. Les exutoires de ces nappes qui peuvent s'e couler de maniere invisible sous des espaces
desertiques sont definis par la topog raphie. II peu t s'agir d 'un reseau hydrographique perenne ou d 'une dep ression t opographique OU la nappe est affieur ante
(lac sale) ou subaffieurante, OU la vegetation , du fait de la proximi t e de I'eau ,
peut se develop per (oasis) . Dan s de nombreu x cas, l'evapotran spiration dan s
ces depressions consomme la t otalite du flux de l'aquifere et il n 'exist e pas de
cours d 'eau exutoire . On parl e de bassin vers ant endore ique.
Hydrologie quantit ati ve
niveau d 'eau dan s l'aquifere a proximi te de ces cours d 'eau de trois facons :
• ce niveau fixe la valeur du gradi ent de charge ent re l'aquifere et ses dr ain s,
mot eur des ecoulement s ;
• il definit l'epaisseu r de l'aquifere OU l'ecoulement sature peu t avoir lieu
et don c la t ransmissivite de l'aquifere ;
• il modifie la densite des drain s et I'ext ension des affieure ments de la nappe
et don e l'efficacit e de son drain age.
II arrive souvent lar s des fort es crues que Ie reseau hydrogr aphique actif
s'e te nde et que I'eau s'ecoule dan s des t halwegs secs (figure 2.27) . A conirario,
certaines tetes de reseau x hydrographiques sont a-sec lors des et iages . La geometric meme des exut oires des nappes est var iable dan s Ie te mps.
La connaissance des seules prop rietes des aquiferes est ainsi insuffisan t e
pour compr endre leur role dan s Ie cycle hyd rologiqu e et not amment leur dyn amique de recharge et de drainage. La question des et iages et de leur prevision
ne trouve par exemple pas seulement sa reponse dan s Ie niveau des aquiferes
en fin de periods hivernale, mais aussi et peut-etre surtout dan s la valeur du
flux de recharge provenant de I'horizon non sature sit ue au-dess us de la nappe
et qui se poursui t en ete. En I'ab sence de pluies efficaces en ete, c'est bien Ie
flux de rechar ge de la nappe qui est la valeur limite vers laquelle te nd Ie debit
de drain age de cet te meme nappe.
E n clim at aride , Ie role hydrologiqu e et Ie fonctionnement des aquiferes est
different. En effet, I'ETP est te llement superieure a la pluviomet rie que les volum es d 'eau infiltres vont etre pieges dans la parti e superficielle des sols sees
et repr is par evapotrans piration. Les flux de percolation verti cale et don e la
recharge diffuse des aquiferes profonds sont t res limites, En revanche, les episodes de pluies int enses sur sols secs et peu veget alises sont susce pt ibles de
generer des rui ssellement s qui vont rapidement se concent rer dan s des riviere s
te rnporaires (oueds, chot t s ou sebkhas ), qui se trouvent perches par rapport
aux nappes. Des que les conditi ons Ie perm ettent , ces ecoulernents vont s'infilt rer, soit dir ect ement a travers Ie lit de I'ou ed , soit dan s des mar es te mpora ires
OU ces rui ssellements s'accumulent. Ces infiltrations t res concent rees dan s I'espace const it uent Ie mode d 'alim ent ation qu asi exclusif des nappes. Les exutoires de ces nappes qui peuvent s'e couler de maniere invisible sous des espaces
desertiques sont definis par la topog raphie. II peu t s'agir d 'un reseau hydrographique perenne ou d 'une dep ression t opographique OU la nappe est affieur ante
(lac sale) ou subaffieurante, OU la vegetation , du fait de la proximi t e de I'eau ,
peut se develop per (oasis) . Dan s de nombreu x cas, l'evapotran spiration dan s
ces depressions consomme la t otalite du flux de l'aquifere et il n 'exist e pas de
cours d 'eau exutoire . On parl e de bassin vers ant endore ique.
